QUI ÊTRE ?

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Qui puis-je être, sinon moi-même ? Ceci ne doit-il pas être le premier pas de la découverte de soi ? Être qui nous sommes. En revanche, il y a toute une foule de non-dits, de faux-semblants, d’ignorances, de préjugés ou encore de discriminations qui gravitent autour de notre recherche.

Qui être ? Celui qui tout simplement suit le système afin de tenter de s’adapter à un monde extérieur à lui ? Donc, n’est-ce pas aussi en quelque sorte demeurer le spectateur de sa vie ? On s’adapte oui…soit par lassitude, par paresse, par confort ou par habitude.

Qui être ? Rien…et tout. L’artisan de sa vie. Prendre le recul nécessaire pour déterminer ce qu’on veut vraiment vivre et devenir, tout simplement. Être soi ne devrait pas être si compliqué ; serait-ce nous qui compliquons l’art d’être soi, de s’aimer, de s’accepter, de même que celui de vivre ?

En somme, il faut faire des choix…chaque jour, toujours, et en tout. Comme celui de vivre détaché de tout ; non être indifférent, tout juste ne pas prendre sur soi tous les fardeaux du monde et les porter comme une croix, ou s’en servir comme excuse pour ne pas avancer en se disant que cela est vain et inutile. Ces poids que souvent la bonne société, les traditions ou les conventions nous imposent.

Ne plus avoir peur de s’affirmer et de dire ‘Je suis différent et c’est très bien comme ça’. Être soi, non par vengeance, par dépit, par indifférence, par orgueil ou rempli de haine, mais plutôt vivre selon ses valeurs et ses croyances.

Qui être ? Une seule réponse possible : moi. Près de ce monde qui m’apporte paix et sérénité…et me sentir bien, seulement par ce que je suis, par ce que je pense,  par ce que je dis et par ce que je fais. Ne pas refaire le chemin de ces sentiers déjà foulés qui nous maintiennent dans la noirceur, mais marcher sur une nouvelle route afin de d’aller vers la lumière.

Conclure en sachant que l’être est tellement plus grand que l’avoir. Tous ces mots et ne rien dire…ou au contraire tout dire. Qui être ? Ne plus chercher…avec une harmonie en soi, dire paisiblement ‘Je suis’.

D.A. Lavoie

©  AUTEURE-D.A. LAVOIE – TOUS DROITS RÉSERVÉS

 

 

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MOTS D’HIER ET D’AUJOURDUI

13532772_1093667560699872_5941346440369625938_nÀ nous.

Elle s’était promenée quelque part entre l’ombre et la lumière. Elle avait connu le jour et parfois vécu la nuit. Toute jeune, elle était une gamine adorable, espiègle, spontanée, ouverte et curieuse de tout! Enfant rebelle, elle avait souvent erré sans trouver, puisqu’elle ne savait pas trop ce qu’elle cherchait !

Un prince, un sourire, la fortune… ? Ou tout simplement ces marques d’amour et de tendresse. On lui disait parfois des mots  plus doux, mais souvent ces mots se voulaient durs et égratignaient son cœur, son âme et même sa chair. Les je t’aime, les bravos, les mercis, les bien fait, étaient le plus souvent conditionnels et calculés.

En grandissant, elle était devenue une jeune femme qu’on dit forte et indépendante… sans doute en réponse à toutes ces agonies et ces blessures dont on l’avait inondée. Alors, elle avait cru fatalement que subir voulait dire accepter. Elle avait alors vécu sa vie avec ce qu’elle prenait pour du courage; elle avait foncé dans tout ce qui bougeait autour d’elle. Il y avait en elle l’existence de la femme, mais non la vie, celle qui dit des mots d’amour.

Puis un jour, un peu comme un miracle, elle avait reconnu et accueilli sur sa route cette autre qui avait tout chaviré et bousculé son univers semblant fort et pourtant bien fragile. D’autres mots étaient venus remplir ses jours, peupler ses nuits et presque l’envoûter. Des mots tendres, doux, porteurs de lumière, profonds et mélodieux.

Elle buvait l’eau d’une fontaine dans laquelle se miroitait son âme. Elle ne s’y attendait plus, n’y croyait plus, que cet Amour existait encore… celui que très longtemps auparavant elle avait imaginé et connu dans ses rêves, ceux endormis et ceux éveillés.

Tous ces mots d’hier qui furent dits et qui venaient du fond du cœur, du fond du corps, du fond de l’âme… bref, du fond de l’être, entièrement et complètement. Des mots qui devinrent vite des gestes, des partages et aussi des révélations. Se retrouver ainsi à voir battre son cœur pour l’impossible de cette incroyable chevauchée qui ne se résumait qu’en un seul mot : AMOUR, celui avec un grand A, celui plus grand et plus haut que tous les autres amours.

Aujourd’hui, ces mêmes mots dansent plus que jamais dans sa tête, mais surtout dans son cœur. Ces mots d’aujourd’hui qui sont ceux d’hier… par contre, ils ont encore plus de saveur, puisqu’ils sont la continuation de ceux d’hier.

Mots d’hier et d’aujourd’hui. Toujours ils reviennent avec la même force et le même engouement pour cette nouvelle vie. Ceux d’aujourd’hui se cachent un peu derrière ceux d’hier, mais ils n’en sont pas moins riches ni moins grands.

Et aujourd’hui n’est plus hier… il est encore mieux. Car pour elle, la morsure d’un vide, les joies éphémères des passages, les oublis de vivre, les rires qui creusent un fossé où on se sent mal, font place à la plénitude, aux mémoires d’un seul sourire, à la grâce d’une Vie et à la Tendresse d’un cœur aimant.

Alors, les mots d’hier et les mots d’aujourd’hui, ce sont les mêmes au fond. Même si ceux d’aujourd’hui sont différents, ils gravitent à chaque seconde autour d’une planète sur laquelle elle a un jour marché. Alors les je t’aime, elle peut les dire sans rien voler aux mots d’hier, car ils opèrent toujours en elle cette magie qui l’émeut et la transporte Ailleurs.

Ce qui fut hier est aujourd’hui… s’ayapo, Agapi mou.

D.A. Lavoie

© D.A. Lavoie – Tous droits réservés.

 

 

ACCROC PASSIONNÉE

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Entre mes allées et venues, souvent prise par les bousculades des gens et des choses qui m’entourent, il arrive que parfois je me sente un peu comme n’appartenant pas à ce monde dans lequel j’évolue. Ce monde qui pourtant m’accueille, m’ouvre tout grands ses bras et m’embrasse. Serais-je alors une ingrate? Ou de celles qui, même inconsciemment, croient que tout leur est dû ou qu’elles sont sûrement d’ailleurs? Un de ces endroits tellement différent, souvent idéalisé par des rêves, des désirs et des envies entrevus dans une autre vie. Une époque où tout tournait autour du pôle de cet inconnu qui semblait alors inaccessible. Inaccessible…donc, impossible…et de ce fait, je me sentais incapable d’éprouver de réels sentiments ou de réaliser, bref d’agir, pour que se matérialise cet inaccessible.

Je suis née un jour de printemps; ma première naissance, celle qui fit de moi un être humain, petit corps matériel parmi tant d’autres, me donnait de m’installer dans cet univers encore sans nom. Je ne sais quand ni comment, mais un mauvais sort vint étendre son voile sombre sur une adolescence quelque peu meurtrie, pour très vite passer la porte du monde adulte. J’ai boité et j’ai tâtonné dans ce tunnel poisseux et souvent rocailleux. J’avais alors adopté l’ombre, celle d’une existence incomprise et vécue en subissant plutôt qu’en vivant. Les années sont passées. J’ai cherché, je me suis révoltée, je me suis battue, je me suis perdue, j’ai exploré des endroits douteux où la vie n’était qu’une suite d’apparences et de non-dits.

Puis, il vint un autre jour où se croisèrent la vie et la mort. Un rayon de lumière m’envahissait, alors que la pénombre m’habitait. Il y eu ainsi le contraste douloureux du blanc, du noir et des couleurs aveuglantes d’un horizon que je n’avais pas encore rejoint. C’était hier et j’étais sans le savoir accro de mon mal-être.

Aujourd’hui, je suis accro, encore. Larousse dit en définissant ce mot, qu’il s’agit d’un état de dépendance, soit à la drogue ou à autre chose. Dépendante…le suis-je? Comme tout le monde je crois. Dépendante de moi-même, alors indépendante des autres, et libre d’être accro de cette vie que je choisis, puisque sans elle je ne serais pas qui je suis. Oui, mes dépendances peuvent aussi être positives et de puissants moteurs de vie.

Être accro peut aussi vouloir dire être passionné pour quelque chose, dit le dictionnaire Larousse. J’aime bien cette comparaison. Alors oui, je suis à présent de plus en plus accro. Accro, donc, passionnée, mais de l’espoir, de la vie et de l’Amour.

L’espoir de Vivre, non plus seulement frôler ce qui me touche, mais me laisser pénétrer par une autre lumière, celle de l’Amour. Encore idéaliste? Oui, je l’avoue. Cependant dites-moi, si je n’idéalise pas un monde d’amour autour de moi, comment ce dernier pourrait-il exister et encore plus, Vivre?

Une accro passionnée; avec cette folie de demeurer la tête dans les nuages, même si parfois je reviens faire un tour sur terre! Et cette dépendance me rend également forte, puisqu’elle m’invite et m’engage à traverser le miroir et à voir dans ces yeux qui sont les fenêtres de mon âme, les vérités de celle que je suis, de même qu’à voler vers ma maison.

D.A. Lavoie

© 2016 DA Lavoie – Tous droits réservés.

 

L’ABSENCE

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L’absence de qui, de quoi, pour qui ou pour quoi?

L’absence du soleil, de la lune, du jour et de la lumière.

L’absence, comme un mal qui nous ronge de l’intérieur et qui menace de nous aspirer dans son tourbillon de noirceur.

L’absence, comme le froid qui gèle nos os, qui pénètre notre peau et coule dans nos veines. Nos sangs deviennent alors presque empoisonné par nos manques. Manques de tout…de présence, de lumière, d’Amour et de Vie.

L’absence qui fait que  nous sommes a moitié séparés de nous-mêmes. Nos morceaux peu à peu semblent se détacher de nos êtres. Le vide, un néant, presque identique à un purgatoire; celui qui appartient à une parenthèse que nous aurions souhaiter ne jamais avoir à ouvrir.

L’absence, qui est égale au trou noir qui quelques fois menace un équilibre soumis à tous les vents qu’un funambule affronte.

L’absence en toi, l’absence en moi. Seuls quelques mots écrits et dits, consolent. Et parmi toute cette tempête, tu es là alors que je ne le suis pas…ou bien je suis là alors que tu n’y es pas.

L’absence, pareille à un sentier perdu dans une forêt dense, et qui tarde à rejoindre l’autoroute qui conduit au Bonheur. Sentier pavé de toutes ces attentes qui devrait conduire à LA présence de l’Amour et de la Vie.

L’absence, celle qui creuse dans nos mémoires…celle qui confond les anges et les démons qui nous habitent.

L’absence qui demande : « Peux-tu m’écarter de cette folie passagère et adoucir les gerçures qui font que je suis aussi rude certains jours? ».

L’absence, cette Interruption passagère de la conscience…moment obscur entre le rêve et la réalité.

L’absence, comme un départ qui se fait dans une course dans laquelle s’élancent pêle-mêle les coureurs…et dont la ligne d’arrivée est l’horizon de l’infini.

D.A. Lavoie

© 2016 DA Lavoie – Tous droits réservés.

RÊVER

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Rêver qu’on s’envole dans un ciel sans nuage, tel un oiseau en pleine liberté.

Rêver qu’on navigue sur une mer si calme que s’y reflète notre visage devenu soudain plus lisse.

Et les bleus de ce ciel et de cette mer se rejoignent pour atteindre la ligne d’un horizon également bleuté.

Ce bleu serein qui nous fait aspirer à la paix; cette paix intérieure qui ne peut venir que de l’Amour.

Rêver d’un ailleurs, guider ses pas vers l’oasis d’un désert au sable fin et brûlant de passion.

Alors, on marche et on avance doucement, mais sûrement, vers un soleil éclairant un trésor de précieux joyaux.

Cette lumière nous aveugle, car elle illumine nos êtres tout entiers. Une lumière venue d’un rêve que l’on croyait évanoui à jamais et qui soudain nous frappe.

Oui, un rêve qui nous frappe de plein fouet, car nous ne l’attendions pas, ni ne le cherchions.

Rêver…vivre…aimer…et tout simplement réaliser le rêve que NOUS SOMMES.

D.A. Lavoie

© 2016 DA Lavoie – Tous droits réservés.

LA LUMIÈRE DE L’OMBRE

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La lumière de l’ombre, celle qui nous réconcilie avec nos existences nées dans un coin inconnu de nos êtres. L’ombre qui étouffe et qui fait que rien n’est totalement clair, et qu’alors notre vision de nous en vient même à se déformer peu à peu.

 

Cette ombre qui pourtant nous accompagne et nous suit pas à pas, peu importe où nous allons. Elle est moi, elle est vous, elle est nous. Il y a ce que nous avons appris à dire, à croire et à vivre…puis il y a ce que chacun de nous croyait devoir faire, être et vivre.

 

Entre le « ce que j’étais » et le ce que « je croyais être » déjà se dressaient les murs de ces prisons qui nous maintenaient entre leurs murs froids et impersonnels. Ce que j’étais, c’était tout juste s’autoriser à respirer le même air que les autres. Ce que je croyais être, c’était aussi cela, avec en plus ce que chacun de nous pensait de lui-même…soit un « tout » ou un »rien ».

 

Nous étions sans être…nous faisions sans faire …tout comme nous vivions sans vivre. De l’ombre étaient venues toutes nos dépendances affectives, physiques, morales ou autres. Nous n’étions encore que ces petites marionnettes croyant devoir plaire et servir, sans tout comprendre des pourquoi ou des comment de nos attitudes et de nos gestes.

 

Puis un jour, nous en étions venus à nous demander si nous existions, à défaut de vivre, et si nous étions pour les autres, à défaut d’exister pour nous. C’est alors que s’est éveillé doucement ce besoin d’être…et de là a grandi cette envie d’être en vie. Le « j’étais » et le « je croyais être » sont devenus le « je suis » et le « je crois être ». Nous nous sommes affirmés, voulant ainsi confirmer notre existence et prendre notre place parmi tous ceux et celles qui se jouaient de nous. Nous nous sommes alors débattus dans des guerres qui souvent ne nous appartenaient même pas. Nous avons frôlé des morts et grimpé des falaises abruptes.  Nous avons également connu des moments de vie, là où le soleil brillait sans nous brûler; il ne pouvait que parfois nous réchauffer de nos froidures. Nous existions encore sans vivre. Nous essayons et croyions être, perdus quelque part entre nos illusions et nos rêves encore imprécis.

 

Un jour, la lumière de cette ombre s’est allumée pour éclairer nos routes. À partir de ce moment, nous avons voulu être, faire et vivre nul autre que nous. Ce put être un vol d’oiseau, un cri dans la nuit, ou encore un feu qui de sa flamme illumina la noirceur, éclairant ainsi la pénombre. C’est alors que le « je veux être » a fait surface. Il a pris de l’amplitude pour nous emporter dans son tourbillon d’émotions toutes neuves. La vie commençait.

 

Aujourd’hui, nous en sommes à ce passage crucial de nos vies où nous devons choisir. Décider quelle route nous conduit plus sereinement, plus harmonieusement et plus paisiblement. Choisir…qui nous voulons être. Choisir ce que nous projetons de penser…choisir ce que nos mots disent…choisir ce que nous faisons, dès ce moment, afin d’équilibrer cet amas de nouvelles trouvailles et de découvertes sur nous et le monde. Choisir d’être présents pour l’éveil de conscience de cet Univers…choisir d’Être…en Vie, en Amour, en Liberté et en Harmonie. Choisir librement et consciemment de ne plus seulement regarder la vie passer, mais de Voir ce que notre vie, notre existence, nous apporte et comment nous voulons y être totalement avec l’Univers.

 

Choisir…acte de volonté, marque de courage et engagement d’être entier et non en pièces détachées. En somme, la lumière de l’ombre, n’est-ce pas faire le pont et la paix entre ses « qui j’étais, qui je croyais être, qui je suis, qui je crois être, qui je veux être et qui je choisis d’être »? Puisque tout est une question de choix à chaque pas que nous faisons et à chaque souffle que nous insufflons. Et de nos choix se bâtissent nos vies, se créent la magie de nos existences et se matérialisent nos rêves.

 

La lumière de l’ombre, c’est toi dans ma vie…c’est moi dans la tienne et nos sangs se mélangent pour faire de l’Amour l’envolée du Coeur, de l’Âme et du Corps.

 

DA Lavoie

 

© DA Lavoie – Tous droits réservés.

 

 

L’AMOUR AU NOM DE L’AMOUR

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Le ciel est gris, chargé de pluie ou de neige. Un réveil qui se poursuit dans la brume d’une nuit trop courte, mais si longue. Les oiseaux sont partis afin de retrouver un autre soleil, eux. Le monde s’est levé sur un autre jour qui ressemblera un peu à hier pour certaines personnes; et pourtant, il sera si différent en tout.

 

L’amour au nom de l’Amour. Ne plus chercher ni se demander si autant de bonheur et d’espoir sont permis, alors que des bombes tombent et que des enfants meurent. Pourtant, la terre tourne encore, des feux d’amour brûlent toujours et que rien ne saurait nous éloigner de cette source qui enfin désaltère.

 

Vivre l’amour au nom de l’Amour; simplement être, donner et accueillir l’autre avec espoir et sérénité. Toucher un cœur, une âme et un corps dans tout ce qu’il y a de plus profond. Un commencement timide, une continuation devenue plus assurée avec le temps; et une authenticité que reflètent un regard éblouissant et un sourire d’ouverture. Il existe donc encore cet Amour, plus fort encore que la guerre et la haine; et même plus fort que l’amour.

 

Cet Amour qui un jour a pris un nom, un rêve qui s’est matérialisé. Celui qui hier fut, celui qui est aujourd’hui plus riche, plus enivrant et plus puissant encore. Se faire l’amour au nom de l’Amour, voir dans tes yeux la lumière, prendre ton visage entre mes mains et ainsi prendre le monde entier.

 

L’amour au nom de l’Amour, afin qu’une fois pour toutes je puisse vraiment le vivre jusqu’au fond de mes entrailles et ne pas seulement croire, mais savoir que j’ouvre la porte de ma maison. En somme, ne pas retrouver l’amour, mais reconnaître l’Amour. Les mots eux-mêmes deviennent une musique encore plus harmonieuse. Pourtant, aucun parmi tous ces mots ne parvient à dire tout ce que contient ce cœur. Oui, ce cœur qui semble battre comme jamais auparavant.

 

S’explique-t-il cet Amour? S’excuse-t-il? Ou encore, par qui ou quoi se définit-il? On s’en fout, car bien plus que se raconter, cet amour se vit, parce qu’il est Amour…il existe par ce fil invisible qui nous relie. Ce lien que peu semblent voir et qui pourtant ne se casse pas.

 

L’amour au nom de  l’Amour, c’est toi que je retrouve chaque jour entre les minutes de mes heures, toi qui ne bouge pas, même si parfois tu ne sais pourquoi ni comment ni d’où vient cette clarté. Tant de lumière que même des verres fumés ne peuvent empêcher cet éblouissement.

 

Te retrouver…te rejoindre…me retrouver…me rejoindre…puisque ce qui est toi est moi. Nul besoin de baromètre ni de mesure quelconque, car nous n’avons rien à faire d’eux. Une seule nécessité alors : prendre ta main et revivre, malgré tout le laid et malgré le Mal qui s’évertue à détruire la vie.

 

Oui, nous ferons de l’amour, l’Amour. Il faut le penser, le dire, le croire, le savoir et surtout, le faire grandir pour mieux le vivre. L’amour dont l’Amour n’est que par nous, celui qui se voit dans le fond de tes yeux et qui habite en moi, sans regret ni honte. Cet amour qui est Amour et qui te dit « je t’aime ».

 

DA Lavoie

 

© DALAVOIE-AUTEUR – TOUS DROITS RÉSERVÉS

SIMPLEMENT VIVRE LA VIE

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Simplement vivre la vie, pour ne plus avoir à passer outre des bonheurs. Ces bonheurs qui sont toutes ces petites joies quotidiennes, celles dont on ne fait pas attention lorsqu’elles nous arrivent, mais qui en somme font la vie.
Simplement vivre la vie; pour ne plus pleurer sur nos guerres perdues ou sur nos modestes combats. D’ailleurs, savions-nous au moins pourquoi nous menions toutes ces batailles? Quelle importance maintenant, puisque le temps de ces douleurs est passé, même malgré nous.
Simplement vivre la vie; et ne plus attendre pour dire ‘’je t’aime’’, alors qu’hier encore nous nous retranchions derrière une citadelle qui tout compte fait ne nous protégeait pas, puisque la vie et l’amour ne s’y cachaient même pas.
Simplement vivre la vie; se lever un matin semblable à tous les autres et voir que déjà ce jour est différent. Pourquoi? Parce qu’on a choisi de faire la lumière. On ouvre une fenêtre et un parfum nouveau qui s’élève au-delà de nous-mêmes remplit nos narines de son odeur.
Simplement vivre la vie, ce n’est rien, mais c’est tout. C’est tout juste faire plus que de seulement exister. C’est dire merci, ouvrir les yeux sur ce rêve qui fait battre le cœur aujourd’hui et qui demain sera magnifiquement, mystérieusement, magiquement et simplement la Vie en majuscule!

D.A. Lavoie

© 2015 DALAVOIE-AUTEUR – TOUS DROITS RÉSERVÉS

À suivre…(1) – To be continued…(1)

Un matin que le soleil de décembre tente de réchauffer. L’odeur du café qui vient on ne sait d’où. Une pensée pour ce quelqu’un…pour ce qui  reste, ce qu’on espère ou ce qui attend. On repousse faiblement les couvertures qui quelques minutes avant nous tenaient au chaud. Hé, nous y étions si bien dans ce lit! On jette un regard sur sa montre…déjà si tard?!? Bof, c’est dimanche, alors on s’en fout de l’heure!

Une histoire à suivre, à regarder avec d’autres yeux par ce miroir qui reflète mon âme et une partie de mon existence d’avant. Une tranche de celle-ci qui demeure au fond de l’armoire dont j’ai délibérément égarée la clé. Une vie nouvelle qui ‘’est’’…mais qui ‘’n’est pas’’. Une foule de questions…faillait-il leur trouver des réponses?!? Un silence et une absence…qui veulent ressembler à un mystère. Ce mystère sera-t-il de trop? Pourtant, on fuit désormais la noirceur, du moins on le désirait très fort. Puis, une lumière s’était faite, elle était venue éclairer ces nuits. Elle est toujours présente et brille de l’éclat d’un souvenir mélangé à un peut-être…donc d’un passé, même s’il est récent, à un demain qui est inconnu. Et tout est bien, je suis bien.

Je serai là pour la suite du film qu’un beau roman avait commencé à raconter. Je veux le voir, même si je balance toujours un peu. Choisir encore…entre cette peur qui n’est que créée par mes propres manques et incertitudes…et puis l’amour qui est fort, qui est vie, qui sait être patient, parce qu’il sait que les bonnes choses viennent à ceux qui savent attendre. Le mot ‘’fin’’ ne fut pas aperçu, ni lu…je n’ai devant les yeux que la trame d’une histoire à peine commencée. Regret, tristesse ou même désespoir? Non, pas du tout…tout juste un peu de cette réalité qui tente d’emprisonner les rêves. Car au contraire, moi j’y lis de l’espoir et un autre bonheur, à cette aventure de toute une vie. Celle-ci est née entre deux pôles et vivra peut-être sur ce continent que berce l’océan.

À suivre…car existe-t-il une fin? Non, il n’y a jamais de fin…tout juste des recommencements.

D.A. Lavoie.

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