QUI ÊTRE ?

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Qui puis-je être, sinon moi-même ? Ceci ne doit-il pas être le premier pas de la découverte de soi ? Être qui nous sommes. En revanche, il y a toute une foule de non-dits, de faux-semblants, d’ignorances, de préjugés ou encore de discriminations qui gravitent autour de notre recherche.

Qui être ? Celui qui tout simplement suit le système afin de tenter de s’adapter à un monde extérieur à lui ? Donc, n’est-ce pas aussi en quelque sorte demeurer le spectateur de sa vie ? On s’adapte oui…soit par lassitude, par paresse, par confort ou par habitude.

Qui être ? Rien…et tout. L’artisan de sa vie. Prendre le recul nécessaire pour déterminer ce qu’on veut vraiment vivre et devenir, tout simplement. Être soi ne devrait pas être si compliqué ; serait-ce nous qui compliquons l’art d’être soi, de s’aimer, de s’accepter, de même que celui de vivre ?

En somme, il faut faire des choix…chaque jour, toujours, et en tout. Comme celui de vivre détaché de tout ; non être indifférent, tout juste ne pas prendre sur soi tous les fardeaux du monde et les porter comme une croix, ou s’en servir comme excuse pour ne pas avancer en se disant que cela est vain et inutile. Ces poids que souvent la bonne société, les traditions ou les conventions nous imposent.

Ne plus avoir peur de s’affirmer et de dire ‘Je suis différent et c’est très bien comme ça’. Être soi, non par vengeance, par dépit, par indifférence, par orgueil ou rempli de haine, mais plutôt vivre selon ses valeurs et ses croyances.

Qui être ? Une seule réponse possible : moi. Près de ce monde qui m’apporte paix et sérénité…et me sentir bien, seulement par ce que je suis, par ce que je pense,  par ce que je dis et par ce que je fais. Ne pas refaire le chemin de ces sentiers déjà foulés qui nous maintiennent dans la noirceur, mais marcher sur une nouvelle route afin de d’aller vers la lumière.

Conclure en sachant que l’être est tellement plus grand que l’avoir. Tous ces mots et ne rien dire…ou au contraire tout dire. Qui être ? Ne plus chercher…avec une harmonie en soi, dire paisiblement ‘Je suis’.

D.A. Lavoie

©  AUTEURE-D.A. LAVOIE – TOUS DROITS RÉSERVÉS

 

 

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LE CIEL POUR LIMITE…?

- Photography by +Peter Coskun www.pjcphotography.com

J’entends souvent cette expression anglophone qui dit : <The sky is the limit>… . Hé oui, le ciel semble bien le dernier but, sinon la dernière ligne d’arrivée. Cependant, qu’arriverait-il si nous osions imaginer que nous sommes aussi capables d’aller plus haut que le ciel et de nous transporter littéralement au-dessus de lui ? Cela serait donc dire que l’impossible n’existe pas. Ou qu’il n’existe, justement, que dans ces limites que s’impose l’être humain.

Nous avons également entendu cette autre expression qui dit que <Lorsqu’on est né pour un petit pain>… comme pour dire que tout est réglé sinon joué d’avance… et qu’il n’y a aucune façon de contourner ce <destin>.

Pourtant, j’entends aussi quelque part que tout est une question de choix…le choix de rester ou de partir…le choix d’oser ou de se limiter. En opposé à cela, j’entends également qu’il existe bel et bien de ces choses qu’on ne peut surmonter ou tout simplement éviter. Comme la mort d’un être cher… la maladie… l’abandon… la guerre… et quoi encore.

Certes, il vient des évènements douloureux qui rendent l’existence insupportable. Alors, la douleur devient comme une bête qui nous ronge de l’intérieur… et parfois la vengeance semble le seul moyen d’apaiser cette douleur. En revanche, cette vengeance apaise-t-elle vraiment la douleur ou ne fait-elle que la masquer ? Comment cohabiter avec sa bête sans que celle-ci nous détruise ? Chacun doit trouver je crois, car ici non plus il semble bien ne pas exister de recette universelle ou magique! Alors, vivre sans se détruire est aussi un choix; car se nourrir de dépit et de haine ne finit-il pas par nous détruire nous-mêmes ?

Le ciel pour limite…on croit ainsi aller toujours plus haut… mais le ciel est-il la limite ? Cette limite ne serait-elle pas plutôt l’infini de chaque amour, de chaque geste, de chaque décision, de chaque choix, de chaque volonté, de chaque voyage, de chaque découverte et même de chaque abandon? Aller dans ces endroits jamais visités, ceux d’abord à l’intérieur de nous. Car pour atteindre cette limite de l’infini, ne nous faut-il pas abandonner nos manteaux de peurs et d’habitudes et aller au-delà de ce firmament qui nous retient ?

Le ciel pour limite… non… aller jusqu’à la limite de l’infini… l’infini de soi, l’infini de la Vie et l’infini de l’Amour.

D.A. Lavoie

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