Articles par Delvina Lavoie

''Mon âme a son secret, ma vie son mystère''...une rêveuse passionnée avec la tête perdue dans certains nuages oui, mais avec les pieds bien sur terre...et toujours amoureuse...de la vie, de l'amour et des mots....puis vivre de tout ce qui est encore à découvrir. ''My soul have its secret, my life its mystery''...a passionate dreamer with her head lost in some clouds yes, but with my feet well on the ground...and always in love...with life, with love, with words...and living by what else is to discover.

QUI ÊTRE ?

(Reprise d’un article déjà publié en décembre 2016… mais je trouve qu’il se prête bien au nouveau titre du blog, pas vous ?)

«Qui puis-je être, sinon moi-même ? Ceci ne doit-il pas être le premier pas de la découverte de soi ? Être qui nous sommes. En revanche, il y a toute une foule de non-dits, de faux-semblants, d’ignorances, de préjugés ou encore de discriminations qui gravitent autour de notre recherche.

Qui être ? Celui qui tout simplement suit le système afin de tenter de s’adapter à un monde extérieur à lui ? Donc, n’est-ce pas aussi en quelque sorte demeurer le spectateur de sa vie ? On s’adapte oui…soit par lassitude, par paresse, par confort ou par habitude.

Qui être ? Rien…et tout. L’artisan de sa vie. Prendre le recul nécessaire pour déterminer ce qu’on veut vraiment vivre et devenir, tout simplement. Être soi ne devrait pas être si compliqué ; serait-ce nous qui compliquons l’art d’être soi, de s’aimer, de s’accepter, de même que celui de vivre ?

En somme, il faut faire des choix…chaque jour, toujours, et en tout. Comme celui de vivre détaché de tout ; non être indifférent, tout juste ne pas prendre sur soi tous les fardeaux du monde et les porter comme une croix, ou s’en servir comme excuse pour ne pas avancer en se disant que cela est vain et inutile. Ces poids que souvent la bonne société, les traditions ou les conventions nous imposent.

Ne plus avoir peur de s’affirmer et de dire ‘Je suis différent et c’est très bien comme ça’. Être soi, non par vengeance, par dépit, par indifférence, par orgueil ou rempli de haine, mais plutôt vivre selon ses valeurs et ses croyances.

Qui être ? Une seule réponse possible : moi. Près de ce monde qui m’apporte paix et sérénité…et me sentir bien, seulement par ce que je suis, par ce que je pense, par ce que je dis et par ce que je fais. Ne pas refaire le chemin de ces sentiers déjà foulés qui nous maintiennent dans la noirceur, mais marcher sur une nouvelle route afin de d’aller vers la lumière.

Conclure en sachant que l’être est tellement plus grand que l’avoir. Tous ces mots et ne rien dire…ou au contraire tout dire. Qui être ? Ne plus chercher…avec une harmonie en soi, dire paisiblement ‘Je suis’.»

Delvina Lavoie

© Copyright 2018 DELVINA LAVOIE ** Tous droits réservés

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PENSER, ÊTRE ET FAIRE

Nos pensées… mes pensées. Être en mesure de faire et de voir cette différence entre réfléchir et raisonner.

Réfléchir nous amène à penser dans un état général au quotidien. Il s’agit de prendre des décisions toutes simples face à ces activités de chaque jour. Comme par exemple choisir nos vêtements, nos directions à prendre pour aller au travail, manger au bureau ou au resto du coin, etc. Comme si nous décidions avec un peu plus de légèreté.

En revanche, raisonner est beaucoup plus profond et même subtil. Il s’agit en effet d’approfondir un sujet, de mûrir une décision, de l’analyser et de peser le pour et le contre de la situation. Se questionner plus précisément et se demander quelles seront les conséquences de ces choix et décisions que nous prendrons. Poser les arguments desquels découleront les conséquences. Comme par exemple, se demander :  »Si je prends la route de droite au lieu de celles de gauche, que peut-il arriver ? Il y aura sans doute plus circulation, donc les risques d’accident peuvent être plus élevés ».

Il faut se dire alors que réfléchir permet d’ouvrir un tiroir alors que raisonner permet de totalement ouvrir la porte.

Et puis il y a cet adage qui dit  »Je pense donc je suis ». De ce concept peut se définir une vie. C’est un peu comme si je disais  »Je suis qui et ce que je pense être ». Si je pense que j’ai de la valeur, alors je m’oriente un peu plus à croire que les autres voient également ma valeur. Par contre, si je pense que je suis nul, si je m’en convaincs, rien détonnant à ce que les autres me croient nul !

Cet état d’âme reflète comment je me perçois. Entouré de cette aura négative et habité par cette pénombre, même sans m’en rendre compte, je transmets ces énergies aux autres personnes que je rencontre. Il en va de même pour l’énergie positive. Si je me vois comme un être de valeur, je transmettrai ces énergies positives à l’autre par mes pensées, mes attitudes, mes rapprochements et mes interactions avec ceux et celles avec qui j’entre en relation.

Cette pensée positive permet d’harmoniser le corps et l’esprit, ce qui permettra d’être mieux dans mes corps physique et mental. Cette attitude de positivisme nous emmènera à maîtriser et à équilibrer ce que nous sommes, qui nous croyons être et qui nous voulons être. Nous ne saisissons pas toujours ce qui se passe dans notre corps physique ; par contre, nous pouvons maîtriser ce qui se passe dans notre corps mental par nos pensées, ce qui en général nous conduit vers une maîtrise (ou du moins une altération positive) de notre bien-être physique.

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

MON ROMAN PHILOSOPHIQUE À TIRE-D’AILE

(Cliquez sur le lien pour voir la page titre, merci)

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Format PDF.

PRÉSENTATION

Je vous présente le roman À tire-d’Aile qui fut le déclencheur de cette envie et de ce besoin d’écrire qui renaissait. Lorsque j’ai commencé l’aventure de ce premier livre, je ne savais, ni ne croyais, pouvoir un jour y écrire le mot  »fin ». Pourtant, toutes ces pages blanches peu à peu se remplissaient de mots que me soufflaient Aline… ou quelqu’un d’autre. Le roman À tire-d’aile fut d’abord publié au Québec une première fois en version papier par La Fondation Littéraire Fleur-de-Lys en 2010. En 2018, il est publié par l’auteur en version numérique, format PDF, cette fois en France.

Ce roman s’inspire de la vie d’une fille qui aurait pu être votre voisine que tous les jours vous côtoyez ou bien cette inconnue qui ne frôlait même pas vos quotidiens. Qui était Aline ? Que cherchait-elle et vers quoi marchait-elle ?

Ces chapitres s’étendront ainsi sur toute une existence qui part de l’enfance, qui se fraye un cahoteux chemin pendant l’adolescence pour ensuite nous entraîner vers l’âge adulte. Parviendrons-nous à connaître un peu mieux Aline à travers ces feuilles dont une plume trace un portrait plus ou moins personnel ? Demeurera-t-elle celle qui suit une route où l’attendent encore la vie et l’amour ?

EXTRAIT

‘Malgré tous les coups, les déshonneurs, les pas boîteux… par-dessus les élans de tendresse, les cris d’amour et de révolte… par-delà la joie, la plénitude, l’angoisse et la désertion, je me balance toujours au-dessus de quelque fossé. En revanche, le fil qui relie les pôles opposés des deux rives (le yin et le yang) de sa vie semble être devenu plus résistant avec le temps.

Que dire ou que croire de tous ceux qui affirment n’être entourés et imprégnés que de l’ombre ou ne chevaucher que pour la retrouver ? Ou encore de ceux qui disent n’être que remplis de lumière, de ne vivre qu’en elle et que par elle ? Tous ceux-là ne furent-ils, ou ne sont-ils toujours, que submergés par leurs fragiles vérités sur la vie et la mort ? Ou déjoués et enterrés par leurs mensonges, jonglant avec les je t’aime, les toujours, les faux-semblants, les hypocrisies, les droitures et les spontanéités ? Ainsi, qui avons-nous réellement servis ? Le bien ou le mal ? L’amour, la haine ou l’indifférence ? La lumière ou l’ombre ? Existe-t-il un juste milieu qui ramènerait l’équilibre ? Sans doute. Questions qui encore peuvent être légitimes ou superflues.

Il ne demeure pour nous que la liberté de choisir. Alors, nous trouverons que ce libre arbitre possède en lui la grâce de nous délivrer ou la puissance maléfique de nous enchaîner.

Le temps passe ; le désir de tourner une autre page me gagne. En plus de cette aspiration à laisser aller et de simplement marquer d’une croix les aléas du passé. De me laisser vivre sans plus et de finalement m’abandonner. Non pas renoncer ni baisser la tête en signe de défaite. Tout juste de ne plus retenir les discordances et les jeux qui m’ont fait me courber devant leurs féroces assauts.

De tous ces manques et de tous ces excès, qui a eu tort ou qui a eu raison ? Est-ce si important de ne démasquer que la culpabilité ? Ne serait-il pas tout aussi important d’aussi considérer l’innocence ?’.

Prix de vente : 8,95 euros. Veuillez m’écrire au dalavoie@gmx.com ou me laisser un message ici pour commander, merci.

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

HUMANITÉ

 

Le prochain article est tiré d’une entrevue guidée par les réflexions de mon invité, C.G. J’ose en partager ce passage avec vous.

«L’humanité, selon le concept populaire, est l’ensemble de ce que les hommes vivent, ont créé, créent toujours, et autour de quoi ils gravitent. Ce doit être une cohabitation entre tous les êtres vivants, qu’ils soient humains, animaux terrestres, végétaux, animaux marins et autres. Il existe cependant tout un système de lois qui régissent cette existence qui est nôtre.

L’homme a en mains toutes les cartes dont il nécessite afin de bâtir, ou de détruire, afin d’être acteur ou spectateur de sa vie. Il appartient à chacun de bien mélanger ces cartes, de tirer les bonnes et de les jouer selon ses désirs, ses besoins et ses nécessités.

Au titre social, il y a également l’inhumain de l’humanité. Il s’agit d’une déchéance souvent provoquée par l’ignorance ou une dépendance, qu’elle soit à l’alcool, à la drogue, au jeu ou affective. Il peut y avoir, et il y a, un écrasement social qui se marque par l’indifférence, l’insensibilité, l’ignorance, l’habitude et/ou bien l’abrutissement.

Nous sommes tous égaux ; et par ce privilège, nous avons également le droit d’être considérés comme tels. Ce droit, c’est celui d’être traiter avec respect et avec considération, peu importe d’où nous venons, où nous sommes rendus ou encore cette fameuse  »classe sociale » dans laquelle nous sommes catégorisés et qui appose le sceau de la différence. Le véritable accueil et l’ouverture d’esprit invite à plus d’humanité et à plus de cette chaleur dont le monde a besoin.

Offrir cet accueil avec joie et humilité permettrait de mieux intervenir auprès des personnes démunies. Sans quoi, un déclin, une baisse de compréhension et un manque d’humanisme s’installe dans les services, ce qui creuse un fossé. Ce manque peut alors devenir, et devient, une distance qui jette des froids entre les gens.

Si nous aimons ce que nous faisons, alors les limites de l’être et du faire se repoussent. Celui qui n’est pas habité par la passion de ce qu’il fait ressemble un peu à un mort-vivant qui erre sans trouver et sans but. Pouvoir aimer ce que nous faisons et ce que nous vivons nous permet de relever les défis qui se présentent.

La force mentale se crée par la pensée positive. En revanche, je crois également que la route de chacun est tracée par ce que nous appelons le destin. Cette destinée qui nous guide à travers nos existences et qui nous donne de prendre la route de gauche ou de droite, ou encore d’aller tout droit devant nous.

Nos capacités et nos potentiels nous permettent aussi d’atteindre un équilibre entre notre être, notre faire, nos désirs, nos perceptions, nos actions et nos accomplissements. Cet équilibre construit un pont entre nous et les autres.

Tout ceci détermine le sens qui prend forme entre les êtres humains. Le  »je » signifie le moi, incluant sa propre personne et renvoie uniquement la responsabilité à soi-même.

Le  »vous » implique les autres, la responsabilité leur revenant uniquement.

En revanche, le  »nous » indique quelque chose de plus fort, comme une complicité entre les acteurs.

Il s’agit d’un équilibre établit entre le  »je » et le  »vous ». La distance jusqu’alors mis entre les parties, se trouve annulée puisque chacun a parcouru la route qui les séparait.»

Texte mis en forme par D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

QUELQU’UN – SOMEBODY

Le ciel est gris et il pleut. Dehors, certains oiseaux chantent tout de même ; ils sont revenus par ce début de printemps parfois un peu timide. Leurs ailes mouillées se collent à leurs plumages qui se resserrent sur leurs corps amaigris ou bien dodus. En revanche, ils sont bien là ; bien vivants et toujours ces musiciens enchanteurs.

Quelqu’un… qui ? Qui devions-nous être ? Qui sommes-nous devenus… et pour quoi ou pour qui ? La question à se poser ne serait-elle plutôt pas : qui choisissons-nous d’être ? Avons-nous encore cette possibilité de décision sur nos vies, sur nos existences ? Il semblerait que oui. Cela requiert une bonne dose de courage, une volonté de fer… et surtout le désir d’Être.

Tout compte fait, la réponse revient toujours au même, peu importe le chemin que nous avons emprunté et celui que nous suivons. Nous ne pouvons être que nous-mêmes. Que nous-mêmes, malgré et envers les autres… que nous-mêmes, même si pendant un moment nous avions voulu, ou cru, devoir ‘être quelqu’un’. Ce quelqu’un d’autre qui se devait d’exister à défaut de vivre. Car cette existence tournant autour de la vie miroitait l’image d’une certaine aisance ou d’une certaine couleur. En revanche, cette existence est-elle la vie faites pour nous ? Cette existence est-elle la Vie ?

La vie… mais Vivre… c’est être en soi. Cela part de l’intérieur et monte jusqu’aux lèvres, avec la tête qui flotte tout en demeurant rattaché à un corps qui est le reflet d’une âme.

Alors, exister… serait-cet être un peu plus à l’extérieur de soi, être entouré d’un monde auquel nous nous adoptons, avec lequel nous ‘faisons avec’ ? Peut-être ainsi qu’il ne faut pas ‘faire avec’, ne pas s’adapter à ce monde, mais plutôt adapter ce monde à nous ?

Quelqu’un ; personne et tout le monde à la fois. Quelqu’un ; et si nous n’avions pas cette envie, ce désir, de justement être ‘quelqu’un’ ? Le seul besoin de l’être humain n’est-il pas d’être lui-même,  malgré sa différence, malgré tout ce qui en lui dérange ?

Quelqu’un..qui ? Personne… sauf celui pour qui Vivre vaut mieux que d’exister ?

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

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The sky is gray and it’s raining. Outside, some birds sing all the same; they came back by this early spring who is sometimes a little shy. Their wet wings cling to their plumages that tighten on their emaciated or plump bodies. On the other hand, they are there; alive and still these enchanting musicians.

Someone who ? Who should we be? Who have we become … and for what or for whom? The question should not be : who do we choose to be? Do we still have this possibility of decision on our lives, on our lives ? It seems that yes. It requires a good dose of courage, an iron will … and above all the desire to Be.

All in all, the answer always comes back to the same, no matter which path we took and which one we follow. We can only be ourselves. Only ourselves, in spite of ourselves and others … only ourselves, even if for a moment we had wanted, or believed, to be ‘someone’. That someone else who had to exist if he did not live. For this existence revolving around life mirrored the image of a certain ease or a certain color. On the other hand, is this existence the life made for us? Is this existence Life ?

Life … but to Live … is to be in oneself. It starts from the inside and goes up to the lips, with the head that floats while remaining attached to a body that is the reflection of a soul.

So, to exist … would it be a little more outside of oneself, to be surrounded by a world to which we adopt ourselves, with which we ‘do with’? Maybe so we should not ‘do with’, do not adapt to this world, but rather adapt this world to us ?

Somebody ; nobody and everyone at once. Somebody ; and if we did not have that desire, that desire, to be ‘someone’? Does not the only need of the human being to be himself, despite his difference, in spite of all that disturbs him ?

Someone who ? Nobody … except the one for whom to live is better than existing?

RÉDACTION ET TRADUCTION.VIDÉO//WRITING AND TRANSLATION VIDEO

Afin de faire suite à mon dernier article qui vous présentait mes Services de Rédaction et de Traduction, je reviens aujourd’hui vous partager la vidéo que j’ai créée et publiée sur You Tube pour que s’étende encore plus le champs d’intéressés-es qui feront appel à ces deux Services.

La chanson qui accompagne cette vidéo s’intitule  »N’oubliez jamais » et est interprété par Joe Cocker. J’espère qu’elle vous plaira… regardez bien … et en avant la musique ! N’hésitez surtout pas à partager et à me solliciter !

D.A. Lavoie

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In order to follow up on my last article which presented you my Services of Writing and Translation, I come back today to you to share the video that I created and published on You Tube so that it extends even more the fields of interested who will use both services.

The song that accompanies this video is titled « Never Forget » and is performed by Joe Cocker. I hope you like it … look at it real close… and let the music play ! Do not hesitate to share and to solicit me!

D.A. Lavoie

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Lien à cliquer / link to click : https://www.youtube.com/watch?v=XcJIOIxVs1Y

 

 

 

 

 

 

 

RÉDACTION, TRADUCTION, LECTURE

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Please, don’t hesitate to use the Google Translator at your right to translate this article in English !

Besoin d’un Service de Rédaction française ou anglaise ? D’un Service de Traduction du français à l’anglais et/ou de l’anglais au français ? Que ce soit pour des textes, des lettres de motivation, des CV, des mails ou autres, vous êtes assurés d’un service rapide et efficace avec D.A. Lavoie, alors n’hésitez pas. Venez visitez la page ‘Tarifs/Services’ au https://dalavoie.wordpress.com/tarifs-services/ pour en savoir plus sur ces deux services et leurs taux. Notez que la première demande de ces services vous est offerte à moitié prix !

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D.A. Lavoie

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QUELQUE PART – SOMEWHERE

Quelque part ; pour y vivre et pour y appartenir. Regarder l’autre et se voir… se regarder et voir l’autre. Tel un miroir qui reflète une mer dont les vagues submergent et enveloppent. Ces vagues qui noient, ces vagues qui lavent et qui laissent derrière elle un amas de sable froid sur la plage. Un sable que le soleil aura vite fait de réchauffer.

Il suffit d’un moment et tout nous échappe ou tout nous revient. Une envie nourrie par un besoin de sentir un nouveau souffle nous soulever de terre. Alors, nous reprenons notre envol… parce que nous y croyons. Et le vent emporte les feuilles d’un passé qu’on oublie, ou qu’on rejette, tout simplement. C’est dans cette eau qui rafraîchissait que nous avons plongé et qui nous donnait l’impression de tenir le monde dans le creux de la main.

Quelque part entre rêve et réalité ; et nous sommes rendus là, dans cet ailleurs qui nous colle à la peau. Ce quelque part qui nous paralyse parfois, ce quelque part qui nous délivre souvent et par lequel nous pouvons choisir de faire, de vivre une part du rêve et une part de la réalité.

L’autre, c’est cette partie de nous que nous chérissons, qui nous fige, qui nous berce, qui nous tue et qui nous ressuscite. Décider de ne pas vivre avec la morsure de la peur, mais de faire une force encore plus forte que ce que toutes ces faiblesses, que tous ces coups et que toutes ces angoisses.

Alors, c’est un départ pour un autre quelque part… avec cet-te autre, car la vie sans quoi ne serait pas la Vie. Une main, celle que nous tenions… celle qui se tend toujours ; par devoir ou par amour… ? Cette main que aimerions tenir un encore peu plus longtemps. Et faire de cette main la coupe d’un quelque part que nous boirions, ensemble, tel un vin au goût divin.

D.A. Lavoie

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Somewhere ; to live there and to belong to it. Look at the other and see us… look  at us  and see the other. Like a mirror that reflects a sea whose waves submerge and envelop. These waves that drown, those waves that wash and leave behind a mass of cold sand on the beach. A sand that the sun will quickly warm up.

It only takes a moment and everything escapes us or everything comes back to us. A desire nourished by a need to feel a new breath lift us from the ground. So we take off again … because we believe in it. And the wind carries the leaves of a past that we forget, or simply reject. It was in this refreshing water that we dipped and it gave us the impression of holding the world in the palm of the hand.

Somewhere between dream and reality; and we went there, in this elsewhere that sticks to our skin. This somewhere that sometimes paralyzes us, that somewhere that delivers us often and by which we can choose to do, to live part of the dream and part of reality.

The other is that part of us that we cherish, that freezes us, that cradles us, kills us and raises us up. Decide not to live with the bite of fear, but to make a force even stronger than all these weaknesses, all these blows and all these anxieties.

So, it’s a departure for another somewhere … with this other, because life without it would not be Life. One hand, the one we were holding … the one that is still stretched out; by duty or by love ….? That hand that we would like to hold a little longer. And to make of this hand the cut of one somewhere that we’d drink, together, like a wine with a divine taste.

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 DA LAVOIE

S’EN SORTIR

Entre le rêve, le désir et ce que nous aimerions qui soit, il existe ce que nous appelons la réalité. Elle se détermine par ce moment où nous prenons conscience de ce qui est, d’où vient l’expression «faire face à la réalité». Elle doit se construire, se bâtir, par l’adaptation au moment présent. Ce moment présent est fait de tous ces événements qui se passent maintenant, à l’instant précis où nous en parlons.

Ce que nous sommes peut être, et est, influencé par ce qui est, et vice-versa. Il nous faut donc orienter nos pensées et nos actions vers l’objectif, le but, que chacun vise, car celui-ci conditionne et détermine nos vies.

Faire, être et vivre avec ce qui est deviennent des dimensions physiques et mentales qui doivent être mues par le désir, la volonté et le courage de progresser. Si, et lorsque, nous ne parvenons pas à trouver en nous, et pour nous, les ressources nécessaires au changement désiré, nous nous devons de chercher. C’est notre devoir premier envers nous-mêmes, avant d’être celui des autres. Nous devons le faire, car cela est un besoin qui est nécessaire à notre équilibre et à notre cheminement, voir même à notre survie.

Car il existe chez l’être humain cette capacité, donc une possibilité, de trouver un endroit en lui qui lui permet de changer son mal-être en bien-être. Il faut y croire fort, mais cela ne suffit pas ; il faut désormais agir. Sans ignorer ni minimiser le problème, l’être humain est donc en mesure de rendre possible ce qui semblait impossible, de combler ce vide et de panser ce manque dans ce qu’il vit.

Cependant, comment faire lorsque nous croyons ne pas avoir les moyens et les aptitudes physiques, matériels, humains, émotionnels et mentaux pour réussir ? Nous nous sentons parfois démunis et incertains de posséder les capacités qu’il nous faudrait.

Que faire pour nous en sortir ? Prendre conscience et admettre notre réalité ? Accepter d’être devant un mur et de ne pas être assurés de pouvoir le franchir ? Nous faut-il agir afin de trouver le chemin à parcourir pour effectuer ce changement à l’intérieur de nous ?

Tout cela peut débuter par des choses toutes simples. Il faut marcher un pas à la fois, tout doucement, et commencer la descente en soi, vers la paix intérieure. Puis après cela, entreprendre la montée vers le changement, puisque ce dernier se prépare d’abord en nous.

En revanche, nous devons éviter de tomber dans le piège qui veut nous faire croire que tout nous est dû et de nous servir de cette ignorance pour excuser notre manque d’action. Il nous faut bien intégrer que personne ne doit rien à personne et personne n’est obligé à nous. Soyons alors reconnaissants de la vie en nous et envers ceux et celles qui nous tendent la main. Nous ne devons pas nous complaire et nous enfermer dans un rôle de victime, sans quoi nous ne pourrons pas être les acteurs de nos vies ; nous ne pourrons qu’en être les spectateurs.

Une fois le concept que personne ne doit rien à personne et que personne n’appartient à personne est appris, retenu et pacifié, une ouverture vers le bonheur et la sérénité d’être qui nous sommes guide nos pas parfois chancelants.

Nous en sortir ? Cela n’appartient qu’à nous, à la route que nous choisissons de prendre et à l’horizon que nous voyons. Le mal n’est pas de dire ni de chercher, mais de se taire, d’ignorer, ou de fuir.

DA Lavoie

© Copyright 2018 DA Lavoie

VIVRE OU EXISTER ?

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Prise entre des rêves qui flottent autour d’elle tels des nuages de coton, une réalité bâtie par d’autres et un instinct presque sauvage exprimant un besoin d’évasion et de liberté, elle permet à son esprit de partir. Alors il part ailleurs, il s’envole au-delà de ces montagnes et plane tel un aigle majestueux. Où va-t-il ? Nulle part et partout à la fois ; simplement vers d’autres contrées imaginées.

Que faire ? Continuer à piétiner et à demeurer sur place ou tout simplement partir pour de vrai ? Pour aller où ? Elle l’ignore et c’est très bien ainsi. Car la vie est , et doit demeurer, ce mystère souvent insondable. Ce mystère marqué d’inconnus et de surprises.

Elle ne veut plus se demander qui être, comment être, ni se poser de ces questions qui déséquilibrent l’âme ou encore changer pour plaire. Plaire à tout le monde n’est qu’une illusion, un reflet d’un esprit malin qui se joue de nous. D’ailleurs, changer, mais pourquoi ? Pour quoi et pour qui ?

Elle ne doit surtout pas se renier, lui dirait-on. Cependant, il semble qu’il ne serait pas constructif ni logique pour elle de renoncer à tout ce qui fait d’elle et ce qu’elle est ? Voilà une question qui demande réflexion ; l’une de celle profonde ou trop philosophique qui s’ignore aussi, si souvent…soit celle d’être ou d’exister.

Quelle différence ? Vivre, c’est Être qui on est. En revanche, exister, serait-ce être ce que les autres, ou certaines conventions, veulent que nous soyons afin d’entrer dans le moule du ‘faire comme tout le monde’ ?

Tout compte fait, il n’y a qu’une seule possibilité pour elle afin d’Être et de Vivre : préserver cet instinct presque sauvage, même avec fureur s’il le faut. Même si exister n’efface pas la douceur ni la force de vivre pleinement.

DA Lavoie

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