Articles par Delvina Lavoie

''Mon âme a son secret, ma vie son mystère''...une rêveuse passionnée avec la tête perdue dans certains nuages oui, mais avec les pieds bien sur terre...et toujours amoureuse...de la vie, de l'amour et des mots....puis vivre de tout ce qui est encore à découvrir. ''My soul have its secret, my life its mystery''...a passionate dreamer with her head lost in some clouds yes, but with my feet well on the ground...and always in love...with life, with love, with words...and living by what else is to discover.

LE BÉNÉFICE DE RÉAPPRENDRE

«Aujourd’hui je voudrais dire à ceux qui se posent la question que les efforts paient, que ce n’est que du bénéfice lorsqu’on s’engage pour réapprendre. Je veux faire partager le plaisir retrouvé grâce aux mots.» Gérard Louviot

L’article qui suit fut publié par ANLCI en octobre 2014. Inspirant. Et non, il n’y a pas d’âge ni de moment prédestiné pour apprendre et grandir. En résumé, voilà…j’étais et je suis…Delvina Lavoie

«Avant de trouver le courage de m’engager dans un parcours de formation à presque 40 ans j’ai connu plusieurs déclics bien sûr, c’est un processus assez long. Après tant d’années passées à cacher mes difficultés, je ressentais une sorte de méfiance, et je me suis rendu compte assez tard qu’il était possible de réapprendre. Lorsque j’étais face à des situations qui me mettaient en difficulté, je réagissais parfois en montrant simplement que je ne savais pas et les gens pensaient que je me moquais d’eux.

Dans le métier de la couverture, on est parfois confronté à des tâches techniques, et je ne faisais jamais certaines d’entre elles, par exemple je ne calculais pas le nombre d’ardoises au mètre carré, et je trouvais toutes sortes de moyens pour éviter de le faire.

L’un des déclics est venu lorsqu’un psychologue avec qui j’ai échangé m’a dit «pourquoi vous ne l’avez pas dit plus tôt?». Et mon employeur ensuite, lorsque je me suis retrouvé en incapacité de travail, m’a parlé de la formation, et m’a proposé son aide.

Le fait de parler de mes difficultés m’a ouvert toutes les portes, on ne se croit tellement pas capable que, quand on découvre qu’on peut s’engager

dans un parcours pour réapprendre, ça change tout. Pour toutes sortes de raisons je partais de loin, je ne savais même pas ce qu’était la ponctuation et je suis devenu au contraire aujourd’hui amoureux des mots. Il faut tout de même rappeler quelque chose d’essentiel, quelque chose que je répète régulièrement : je n’ai pas eu le choix.

À la suite d’une incapacité de travail, je ne pouvais plus exercer mon métier de couvreur et je ne savais pas ce que j’allais devenir. La motivation compte énormément : c’était réagir, faire quelque chose, ou être au chômage. Depuis cette formation et ce réapprentissage, j’ai exercé diverses missions, opérateur, soudeur, et je me sens littéralement à l’aube d’un nouveau temps. Je me suis engagé dans une formation pour devenir maître-chien. J’ai attendu dix ans et aujourd’hui je vais accéder à ce rêve.

J’ai l’impression maintenant de comprendre le système qui m’entoure : pouvoir laisser des traces écrites, me faire comprendre, à l’oral comme à l’écrit, a tout changé. J’ai eu le sentiment de réaliser d’un seul coup que les gens pouvaient vouloir m’aider et pas m’enfoncer. Aujourd’hui je voudrais dire à ceux qui se posent la question que les efforts paient. Il faut travailler bien sûr mais on se sent vraiment progresser.

Il y a dix ans si nous avions eu cette conversation, vous ne m’auriez pas compris, j’aurais bégayé, je n’aurais pas pu trouver mes mots et aujourd’hui, j’ai élaboré, enrichi mon vocabulaire, j’y trouve un plaisir que je ne soupçonnais pas. J’avais énormément de difficultés par exemple avec les syllabes et je me souviens particulièrement du jour où j’ai pu lire et prononcer correctement le mot «astreinte». On peut vraiment progresser à n’importe quel âge et pour le faire comprendre j’aime proposer des tests aux gens : je leur fais essayer l’usage d’un marteau et d’une enclume qu’ils doivent manipuler pour la première fois. Ils réalisent que ce n’est vraiment pas facile lorsque l’on ne sait pas comment faire et je leur réponds : «hé bien tu vois, moi, avec un crayon, c’était pareil, c’est comme cela que je me sentais».

Je suis un vrai bricoleur, je sais tout faire de mes mains mais j’étais paralysé par mes difficultés en lecture, en écriture. Aujourd’hui je sens que je peux prouver que je vaux quelque chose. Au départ quand on me disait : «Quand même tu ne sais pas ça à ton âge !» je me renfermais. J’ai fait un tel chemin aujourd’hui et j’ai une telle envie de découvrir, d’apprendre, que je n’ai plus de difficultés à lire avec mon fils, même sur des thèmes très variés, comme la nature, la préhistoire, les sciences ,et je sens que par là je lui donne le goût.

Dernièrement je l’ai vu se concentrer sur un livre sur le corps humain et je me suis vraiment dit «ce n’est que du bénéfice». Quand on apprend correctement tout petit à former des lettres, à tenir un crayon, à découvrir le goût des mots, tout commence. Mais quand on loupe ces étapes, c’est vraiment difficile. Pourtant ce n’est pas perdu et c’est le message d’espoir que je veux passer aujourd’hui, aux adultes, aux salariés, par exemple de Gad, même à 50 ans on peut réapprendre.»

Gérard Louviot, auteur du livre «Orphelin des mots»

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La Tour de Babel

Qu’est vouloir atteinte de cette Tour de Babel… sinon qu’une recherche de plus, en soi et pour soi… «…entre le doute et j’ai la foi…» – Delvina Lavoie

Le monde est dans tes yeux ...

.

La tour de Babel

.

Ils prennent la route de Babylone

.

Tout en haut d’la Tour de Babel

Ils souhaitent toucher les cieux

Tout en haut d’la Tour de Babel

Ils souhaitent parler aux Dieux

.

Entre le ciel et terre promise

Sur son bonhomme de chemin d’croix

Celui-ci ressemble à Moïse

D’aucuns lui emboîtent le pas

Lui vient de grande solitude

Il a tutoyé les Bermudes

Entre tempêtes et calmes plats

Entre je doute et j’ai la foi

Lui c’est un oiseau de passage

Un compagnon du Moyen- Age

Il a surfé sur la beauté

Des trois niveaux du charpentier

.

Tous prennent la route de Babylone

.

Lui c’est l’étranger voyageur

Il a connu des matins calmes

Il s’est saoulé au vin de palme

Avec des frères de couleur

Lui connait les chemins des cimes

Les chemins les moins encombrés

C’est un solitaire anonyme

Il a…

Voir l’article original 137 mots de plus

QUI ÊTRE ?

(Reprise d’un article déjà publié en décembre 2016… mais je trouve qu’il se prête bien au nouveau titre du blog, pas vous ?)

«Qui puis-je être, sinon moi-même ? Ceci ne doit-il pas être le premier pas de la découverte de soi ? Être qui nous sommes. En revanche, il y a toute une foule de non-dits, de faux-semblants, d’ignorances, de préjugés ou encore de discriminations qui gravitent autour de notre recherche.

Qui être ? Celui qui tout simplement suit le système afin de tenter de s’adapter à un monde extérieur à lui ? Donc, n’est-ce pas aussi en quelque sorte demeurer le spectateur de sa vie ? On s’adapte oui…soit par lassitude, par paresse, par confort ou par habitude.

Qui être ? Rien…et tout. L’artisan de sa vie. Prendre le recul nécessaire pour déterminer ce qu’on veut vraiment vivre et devenir, tout simplement. Être soi ne devrait pas être si compliqué ; serait-ce nous qui compliquons l’art d’être soi, de s’aimer, de s’accepter, de même que celui de vivre ?

En somme, il faut faire des choix…chaque jour, toujours, et en tout. Comme celui de vivre détaché de tout ; non être indifférent, tout juste ne pas prendre sur soi tous les fardeaux du monde et les porter comme une croix, ou s’en servir comme excuse pour ne pas avancer en se disant que cela est vain et inutile. Ces poids que souvent la bonne société, les traditions ou les conventions nous imposent.

Ne plus avoir peur de s’affirmer et de dire ‘Je suis différent et c’est très bien comme ça’. Être soi, non par vengeance, par dépit, par indifférence, par orgueil ou rempli de haine, mais plutôt vivre selon ses valeurs et ses croyances.

Qui être ? Une seule réponse possible : moi. Près de ce monde qui m’apporte paix et sérénité…et me sentir bien, seulement par ce que je suis, par ce que je pense, par ce que je dis et par ce que je fais. Ne pas refaire le chemin de ces sentiers déjà foulés qui nous maintiennent dans la noirceur, mais marcher sur une nouvelle route afin de d’aller vers la lumière.

Conclure en sachant que l’être est tellement plus grand que l’avoir. Tous ces mots et ne rien dire…ou au contraire tout dire. Qui être ? Ne plus chercher…avec une harmonie en soi, dire paisiblement ‘Je suis’.»

Delvina Lavoie

© Copyright 2018 DELVINA LAVOIE ** Tous droits réservés

PENSER, ÊTRE ET FAIRE

Nos pensées… mes pensées. Être en mesure de faire et de voir cette différence entre réfléchir et raisonner.

Réfléchir nous amène à penser dans un état général au quotidien. Il s’agit de prendre des décisions toutes simples face à ces activités de chaque jour. Comme par exemple choisir nos vêtements, nos directions à prendre pour aller au travail, manger au bureau ou au resto du coin, etc. Comme si nous décidions avec un peu plus de légèreté.

En revanche, raisonner est beaucoup plus profond et même subtil. Il s’agit en effet d’approfondir un sujet, de mûrir une décision, de l’analyser et de peser le pour et le contre de la situation. Se questionner plus précisément et se demander quelles seront les conséquences de ces choix et décisions que nous prendrons. Poser les arguments desquels découleront les conséquences. Comme par exemple, se demander :  »Si je prends la route de droite au lieu de celles de gauche, que peut-il arriver ? Il y aura sans doute plus circulation, donc les risques d’accident peuvent être plus élevés ».

Il faut se dire alors que réfléchir permet d’ouvrir un tiroir alors que raisonner permet de totalement ouvrir la porte.

Et puis il y a cet adage qui dit  »Je pense donc je suis ». De ce concept peut se définir une vie. C’est un peu comme si je disais  »Je suis qui et ce que je pense être ». Si je pense que j’ai de la valeur, alors je m’oriente un peu plus à croire que les autres voient également ma valeur. Par contre, si je pense que je suis nul, si je m’en convaincs, rien détonnant à ce que les autres me croient nul !

Cet état d’âme reflète comment je me perçois. Entouré de cette aura négative et habité par cette pénombre, même sans m’en rendre compte, je transmets ces énergies aux autres personnes que je rencontre. Il en va de même pour l’énergie positive. Si je me vois comme un être de valeur, je transmettrai ces énergies positives à l’autre par mes pensées, mes attitudes, mes rapprochements et mes interactions avec ceux et celles avec qui j’entre en relation.

Cette pensée positive permet d’harmoniser le corps et l’esprit, ce qui permettra d’être mieux dans mes corps physique et mental. Cette attitude de positivisme nous emmènera à maîtriser et à équilibrer ce que nous sommes, qui nous croyons être et qui nous voulons être. Nous ne saisissons pas toujours ce qui se passe dans notre corps physique ; par contre, nous pouvons maîtriser ce qui se passe dans notre corps mental par nos pensées, ce qui en général nous conduit vers une maîtrise (ou du moins une altération positive) de notre bien-être physique.

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

MON ROMAN PHILOSOPHIQUE À TIRE-D’AILE

(Cliquez sur le lien pour voir la page titre, merci)

PAGE TITRE.ÀTÀ

Format PDF.

PRÉSENTATION

Je vous présente le roman À tire-d’Aile qui fut le déclencheur de cette envie et de ce besoin d’écrire qui renaissait. Lorsque j’ai commencé l’aventure de ce premier livre, je ne savais, ni ne croyais, pouvoir un jour y écrire le mot  »fin ». Pourtant, toutes ces pages blanches peu à peu se remplissaient de mots que me soufflaient Aline… ou quelqu’un d’autre. Le roman À tire-d’aile fut d’abord publié au Québec une première fois en version papier par La Fondation Littéraire Fleur-de-Lys en 2010. En 2018, il est publié par l’auteur en version numérique, format PDF, cette fois en France.

Ce roman s’inspire de la vie d’une fille qui aurait pu être votre voisine que tous les jours vous côtoyez ou bien cette inconnue qui ne frôlait même pas vos quotidiens. Qui était Aline ? Que cherchait-elle et vers quoi marchait-elle ?

Ces chapitres s’étendront ainsi sur toute une existence qui part de l’enfance, qui se fraye un cahoteux chemin pendant l’adolescence pour ensuite nous entraîner vers l’âge adulte. Parviendrons-nous à connaître un peu mieux Aline à travers ces feuilles dont une plume trace un portrait plus ou moins personnel ? Demeurera-t-elle celle qui suit une route où l’attendent encore la vie et l’amour ?

EXTRAIT

‘Malgré tous les coups, les déshonneurs, les pas boîteux… par-dessus les élans de tendresse, les cris d’amour et de révolte… par-delà la joie, la plénitude, l’angoisse et la désertion, je me balance toujours au-dessus de quelque fossé. En revanche, le fil qui relie les pôles opposés des deux rives (le yin et le yang) de sa vie semble être devenu plus résistant avec le temps.

Que dire ou que croire de tous ceux qui affirment n’être entourés et imprégnés que de l’ombre ou ne chevaucher que pour la retrouver ? Ou encore de ceux qui disent n’être que remplis de lumière, de ne vivre qu’en elle et que par elle ? Tous ceux-là ne furent-ils, ou ne sont-ils toujours, que submergés par leurs fragiles vérités sur la vie et la mort ? Ou déjoués et enterrés par leurs mensonges, jonglant avec les je t’aime, les toujours, les faux-semblants, les hypocrisies, les droitures et les spontanéités ? Ainsi, qui avons-nous réellement servis ? Le bien ou le mal ? L’amour, la haine ou l’indifférence ? La lumière ou l’ombre ? Existe-t-il un juste milieu qui ramènerait l’équilibre ? Sans doute. Questions qui encore peuvent être légitimes ou superflues.

Il ne demeure pour nous que la liberté de choisir. Alors, nous trouverons que ce libre arbitre possède en lui la grâce de nous délivrer ou la puissance maléfique de nous enchaîner.

Le temps passe ; le désir de tourner une autre page me gagne. En plus de cette aspiration à laisser aller et de simplement marquer d’une croix les aléas du passé. De me laisser vivre sans plus et de finalement m’abandonner. Non pas renoncer ni baisser la tête en signe de défaite. Tout juste de ne plus retenir les discordances et les jeux qui m’ont fait me courber devant leurs féroces assauts.

De tous ces manques et de tous ces excès, qui a eu tort ou qui a eu raison ? Est-ce si important de ne démasquer que la culpabilité ? Ne serait-il pas tout aussi important d’aussi considérer l’innocence ?’.

Prix de vente : 8,95 euros. Veuillez m’écrire au dalavoie@gmx.com ou me laisser un message ici pour commander, merci.

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

HUMANITÉ

 

Le prochain article est tiré d’une entrevue guidée par les réflexions de mon invité, C.G. J’ose en partager ce passage avec vous.

«L’humanité, selon le concept populaire, est l’ensemble de ce que les hommes vivent, ont créé, créent toujours, et autour de quoi ils gravitent. Ce doit être une cohabitation entre tous les êtres vivants, qu’ils soient humains, animaux terrestres, végétaux, animaux marins et autres. Il existe cependant tout un système de lois qui régissent cette existence qui est nôtre.

L’homme a en mains toutes les cartes dont il nécessite afin de bâtir, ou de détruire, afin d’être acteur ou spectateur de sa vie. Il appartient à chacun de bien mélanger ces cartes, de tirer les bonnes et de les jouer selon ses désirs, ses besoins et ses nécessités.

Au titre social, il y a également l’inhumain de l’humanité. Il s’agit d’une déchéance souvent provoquée par l’ignorance ou une dépendance, qu’elle soit à l’alcool, à la drogue, au jeu ou affective. Il peut y avoir, et il y a, un écrasement social qui se marque par l’indifférence, l’insensibilité, l’ignorance, l’habitude et/ou bien l’abrutissement.

Nous sommes tous égaux ; et par ce privilège, nous avons également le droit d’être considérés comme tels. Ce droit, c’est celui d’être traiter avec respect et avec considération, peu importe d’où nous venons, où nous sommes rendus ou encore cette fameuse  »classe sociale » dans laquelle nous sommes catégorisés et qui appose le sceau de la différence. Le véritable accueil et l’ouverture d’esprit invite à plus d’humanité et à plus de cette chaleur dont le monde a besoin.

Offrir cet accueil avec joie et humilité permettrait de mieux intervenir auprès des personnes démunies. Sans quoi, un déclin, une baisse de compréhension et un manque d’humanisme s’installe dans les services, ce qui creuse un fossé. Ce manque peut alors devenir, et devient, une distance qui jette des froids entre les gens.

Si nous aimons ce que nous faisons, alors les limites de l’être et du faire se repoussent. Celui qui n’est pas habité par la passion de ce qu’il fait ressemble un peu à un mort-vivant qui erre sans trouver et sans but. Pouvoir aimer ce que nous faisons et ce que nous vivons nous permet de relever les défis qui se présentent.

La force mentale se crée par la pensée positive. En revanche, je crois également que la route de chacun est tracée par ce que nous appelons le destin. Cette destinée qui nous guide à travers nos existences et qui nous donne de prendre la route de gauche ou de droite, ou encore d’aller tout droit devant nous.

Nos capacités et nos potentiels nous permettent aussi d’atteindre un équilibre entre notre être, notre faire, nos désirs, nos perceptions, nos actions et nos accomplissements. Cet équilibre construit un pont entre nous et les autres.

Tout ceci détermine le sens qui prend forme entre les êtres humains. Le  »je » signifie le moi, incluant sa propre personne et renvoie uniquement la responsabilité à soi-même.

Le  »vous » implique les autres, la responsabilité leur revenant uniquement.

En revanche, le  »nous » indique quelque chose de plus fort, comme une complicité entre les acteurs.

Il s’agit d’un équilibre établit entre le  »je » et le  »vous ». La distance jusqu’alors mis entre les parties, se trouve annulée puisque chacun a parcouru la route qui les séparait.»

Texte mis en forme par D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

QUELQU’UN – SOMEBODY

Le ciel est gris et il pleut. Dehors, certains oiseaux chantent tout de même ; ils sont revenus par ce début de printemps parfois un peu timide. Leurs ailes mouillées se collent à leurs plumages qui se resserrent sur leurs corps amaigris ou bien dodus. En revanche, ils sont bien là ; bien vivants et toujours ces musiciens enchanteurs.

Quelqu’un… qui ? Qui devions-nous être ? Qui sommes-nous devenus… et pour quoi ou pour qui ? La question à se poser ne serait-elle plutôt pas : qui choisissons-nous d’être ? Avons-nous encore cette possibilité de décision sur nos vies, sur nos existences ? Il semblerait que oui. Cela requiert une bonne dose de courage, une volonté de fer… et surtout le désir d’Être.

Tout compte fait, la réponse revient toujours au même, peu importe le chemin que nous avons emprunté et celui que nous suivons. Nous ne pouvons être que nous-mêmes. Que nous-mêmes, malgré et envers les autres… que nous-mêmes, même si pendant un moment nous avions voulu, ou cru, devoir ‘être quelqu’un’. Ce quelqu’un d’autre qui se devait d’exister à défaut de vivre. Car cette existence tournant autour de la vie miroitait l’image d’une certaine aisance ou d’une certaine couleur. En revanche, cette existence est-elle la vie faites pour nous ? Cette existence est-elle la Vie ?

La vie… mais Vivre… c’est être en soi. Cela part de l’intérieur et monte jusqu’aux lèvres, avec la tête qui flotte tout en demeurant rattaché à un corps qui est le reflet d’une âme.

Alors, exister… serait-cet être un peu plus à l’extérieur de soi, être entouré d’un monde auquel nous nous adoptons, avec lequel nous ‘faisons avec’ ? Peut-être ainsi qu’il ne faut pas ‘faire avec’, ne pas s’adapter à ce monde, mais plutôt adapter ce monde à nous ?

Quelqu’un ; personne et tout le monde à la fois. Quelqu’un ; et si nous n’avions pas cette envie, ce désir, de justement être ‘quelqu’un’ ? Le seul besoin de l’être humain n’est-il pas d’être lui-même,  malgré sa différence, malgré tout ce qui en lui dérange ?

Quelqu’un..qui ? Personne… sauf celui pour qui Vivre vaut mieux que d’exister ?

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

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The sky is gray and it’s raining. Outside, some birds sing all the same; they came back by this early spring who is sometimes a little shy. Their wet wings cling to their plumages that tighten on their emaciated or plump bodies. On the other hand, they are there; alive and still these enchanting musicians.

Someone who ? Who should we be? Who have we become … and for what or for whom? The question should not be : who do we choose to be? Do we still have this possibility of decision on our lives, on our lives ? It seems that yes. It requires a good dose of courage, an iron will … and above all the desire to Be.

All in all, the answer always comes back to the same, no matter which path we took and which one we follow. We can only be ourselves. Only ourselves, in spite of ourselves and others … only ourselves, even if for a moment we had wanted, or believed, to be ‘someone’. That someone else who had to exist if he did not live. For this existence revolving around life mirrored the image of a certain ease or a certain color. On the other hand, is this existence the life made for us? Is this existence Life ?

Life … but to Live … is to be in oneself. It starts from the inside and goes up to the lips, with the head that floats while remaining attached to a body that is the reflection of a soul.

So, to exist … would it be a little more outside of oneself, to be surrounded by a world to which we adopt ourselves, with which we ‘do with’? Maybe so we should not ‘do with’, do not adapt to this world, but rather adapt this world to us ?

Somebody ; nobody and everyone at once. Somebody ; and if we did not have that desire, that desire, to be ‘someone’? Does not the only need of the human being to be himself, despite his difference, in spite of all that disturbs him ?

Someone who ? Nobody … except the one for whom to live is better than existing?

RÉDACTION ET TRADUCTION.VIDÉO//WRITING AND TRANSLATION VIDEO

Afin de faire suite à mon dernier article qui vous présentait mes Services de Rédaction et de Traduction, je reviens aujourd’hui vous partager la vidéo que j’ai créée et publiée sur You Tube pour que s’étende encore plus le champs d’intéressés-es qui feront appel à ces deux Services.

La chanson qui accompagne cette vidéo s’intitule  »N’oubliez jamais » et est interprété par Joe Cocker. J’espère qu’elle vous plaira… regardez bien … et en avant la musique ! N’hésitez surtout pas à partager et à me solliciter !

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

In order to follow up on my last article which presented you my Services of Writing and Translation, I come back today to you to share the video that I created and published on You Tube so that it extends even more the fields of interested who will use both services.

The song that accompanies this video is titled « Never Forget » and is performed by Joe Cocker. I hope you like it … look at it real close… and let the music play ! Do not hesitate to share and to solicit me!

D.A. Lavoie

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Lien à cliquer / link to click : https://www.youtube.com/watch?v=XcJIOIxVs1Y

 

 

 

 

 

 

 

RÉDACTION, TRADUCTION, LECTURE

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Please, don’t hesitate to use the Google Translator at your right to translate this article in English !

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D.A. Lavoie

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QUELQUE PART – SOMEWHERE

Quelque part ; pour y vivre et pour y appartenir. Regarder l’autre et se voir… se regarder et voir l’autre. Tel un miroir qui reflète une mer dont les vagues submergent et enveloppent. Ces vagues qui noient, ces vagues qui lavent et qui laissent derrière elle un amas de sable froid sur la plage. Un sable que le soleil aura vite fait de réchauffer.

Il suffit d’un moment et tout nous échappe ou tout nous revient. Une envie nourrie par un besoin de sentir un nouveau souffle nous soulever de terre. Alors, nous reprenons notre envol… parce que nous y croyons. Et le vent emporte les feuilles d’un passé qu’on oublie, ou qu’on rejette, tout simplement. C’est dans cette eau qui rafraîchissait que nous avons plongé et qui nous donnait l’impression de tenir le monde dans le creux de la main.

Quelque part entre rêve et réalité ; et nous sommes rendus là, dans cet ailleurs qui nous colle à la peau. Ce quelque part qui nous paralyse parfois, ce quelque part qui nous délivre souvent et par lequel nous pouvons choisir de faire, de vivre une part du rêve et une part de la réalité.

L’autre, c’est cette partie de nous que nous chérissons, qui nous fige, qui nous berce, qui nous tue et qui nous ressuscite. Décider de ne pas vivre avec la morsure de la peur, mais de faire une force encore plus forte que ce que toutes ces faiblesses, que tous ces coups et que toutes ces angoisses.

Alors, c’est un départ pour un autre quelque part… avec cet-te autre, car la vie sans quoi ne serait pas la Vie. Une main, celle que nous tenions… celle qui se tend toujours ; par devoir ou par amour… ? Cette main que aimerions tenir un encore peu plus longtemps. Et faire de cette main la coupe d’un quelque part que nous boirions, ensemble, tel un vin au goût divin.

D.A. Lavoie

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Somewhere ; to live there and to belong to it. Look at the other and see us… look  at us  and see the other. Like a mirror that reflects a sea whose waves submerge and envelop. These waves that drown, those waves that wash and leave behind a mass of cold sand on the beach. A sand that the sun will quickly warm up.

It only takes a moment and everything escapes us or everything comes back to us. A desire nourished by a need to feel a new breath lift us from the ground. So we take off again … because we believe in it. And the wind carries the leaves of a past that we forget, or simply reject. It was in this refreshing water that we dipped and it gave us the impression of holding the world in the palm of the hand.

Somewhere between dream and reality; and we went there, in this elsewhere that sticks to our skin. This somewhere that sometimes paralyzes us, that somewhere that delivers us often and by which we can choose to do, to live part of the dream and part of reality.

The other is that part of us that we cherish, that freezes us, that cradles us, kills us and raises us up. Decide not to live with the bite of fear, but to make a force even stronger than all these weaknesses, all these blows and all these anxieties.

So, it’s a departure for another somewhere … with this other, because life without it would not be Life. One hand, the one we were holding … the one that is still stretched out; by duty or by love ….? That hand that we would like to hold a little longer. And to make of this hand the cut of one somewhere that we’d drink, together, like a wine with a divine taste.

D.A. Lavoie

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