QUELQU’UN – SOMEBODY

Le ciel est gris et il pleut. Dehors, certains oiseaux chantent tout de même ; ils sont revenus par ce début de printemps parfois un peu timide. Leurs ailes mouillées se collent à leurs plumages qui se resserrent sur leurs corps amaigris ou bien dodus. En revanche, ils sont bien là ; bien vivants et toujours ces musiciens enchanteurs.

Quelqu’un… qui ? Qui devions-nous être ? Qui sommes-nous devenus… et pour quoi ou pour qui ? La question à se poser ne serait-elle plutôt pas : qui choisissons-nous d’être ? Avons-nous encore cette possibilité de décision sur nos vies, sur nos existences ? Il semblerait que oui. Cela requiert une bonne dose de courage, une volonté de fer… et surtout le désir d’Être.

Tout compte fait, la réponse revient toujours au même, peu importe le chemin que nous avons emprunté et celui que nous suivons. Nous ne pouvons être que nous-mêmes. Que nous-mêmes, malgré et envers les autres… que nous-mêmes, même si pendant un moment nous avions voulu, ou cru, devoir ‘être quelqu’un’. Ce quelqu’un d’autre qui se devait d’exister à défaut de vivre. Car cette existence tournant autour de la vie miroitait l’image d’une certaine aisance ou d’une certaine couleur. En revanche, cette existence est-elle la vie faites pour nous ? Cette existence est-elle la Vie ?

La vie… mais Vivre… c’est être en soi. Cela part de l’intérieur et monte jusqu’aux lèvres, avec la tête qui flotte tout en demeurant rattaché à un corps qui est le reflet d’une âme.

Alors, exister… serait-cet être un peu plus à l’extérieur de soi, être entouré d’un monde auquel nous nous adoptons, avec lequel nous ‘faisons avec’ ? Peut-être ainsi qu’il ne faut pas ‘faire avec’, ne pas s’adapter à ce monde, mais plutôt adapter ce monde à nous ?

Quelqu’un ; personne et tout le monde à la fois. Quelqu’un ; et si nous n’avions pas cette envie, ce désir, de justement être ‘quelqu’un’ ? Le seul besoin de l’être humain n’est-il pas d’être lui-même,  malgré sa différence, malgré tout ce qui en lui dérange ?

Quelqu’un..qui ? Personne… sauf celui pour qui Vivre vaut mieux que d’exister ?

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

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The sky is gray and it’s raining. Outside, some birds sing all the same; they came back by this early spring who is sometimes a little shy. Their wet wings cling to their plumages that tighten on their emaciated or plump bodies. On the other hand, they are there; alive and still these enchanting musicians.

Someone who ? Who should we be? Who have we become … and for what or for whom? The question should not be : who do we choose to be? Do we still have this possibility of decision on our lives, on our lives ? It seems that yes. It requires a good dose of courage, an iron will … and above all the desire to Be.

All in all, the answer always comes back to the same, no matter which path we took and which one we follow. We can only be ourselves. Only ourselves, in spite of ourselves and others … only ourselves, even if for a moment we had wanted, or believed, to be ‘someone’. That someone else who had to exist if he did not live. For this existence revolving around life mirrored the image of a certain ease or a certain color. On the other hand, is this existence the life made for us? Is this existence Life ?

Life … but to Live … is to be in oneself. It starts from the inside and goes up to the lips, with the head that floats while remaining attached to a body that is the reflection of a soul.

So, to exist … would it be a little more outside of oneself, to be surrounded by a world to which we adopt ourselves, with which we ‘do with’? Maybe so we should not ‘do with’, do not adapt to this world, but rather adapt this world to us ?

Somebody ; nobody and everyone at once. Somebody ; and if we did not have that desire, that desire, to be ‘someone’? Does not the only need of the human being to be himself, despite his difference, in spite of all that disturbs him ?

Someone who ? Nobody … except the one for whom to live is better than existing?

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RÉDACTION ET TRADUCTION.VIDÉO//WRITING AND TRANSLATION VIDEO

Afin de faire suite à mon dernier article qui vous présentait mes Services de Rédaction et de Traduction, je reviens aujourd’hui vous partager la vidéo que j’ai créée et publiée sur You Tube pour que s’étende encore plus le champs d’intéressés-es qui feront appel à ces deux Services.

La chanson qui accompagne cette vidéo s’intitule  »N’oubliez jamais » et est interprété par Joe Cocker. J’espère qu’elle vous plaira… regardez bien … et en avant la musique ! N’hésitez surtout pas à partager et à me solliciter !

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 D.A. LAVOIE

In order to follow up on my last article which presented you my Services of Writing and Translation, I come back today to you to share the video that I created and published on You Tube so that it extends even more the fields of interested who will use both services.

The song that accompanies this video is titled « Never Forget » and is performed by Joe Cocker. I hope you like it … look at it real close… and let the music play ! Do not hesitate to share and to solicit me!

D.A. Lavoie

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Lien à cliquer / link to click : https://www.youtube.com/watch?v=XcJIOIxVs1Y

 

 

 

 

 

 

 

RÉDACTION, TRADUCTION, LECTURE

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D.A. Lavoie

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QUELQUE PART – SOMEWHERE

Quelque part ; pour y vivre et pour y appartenir. Regarder l’autre et se voir… se regarder et voir l’autre. Tel un miroir qui reflète une mer dont les vagues submergent et enveloppent. Ces vagues qui noient, ces vagues qui lavent et qui laissent derrière elle un amas de sable froid sur la plage. Un sable que le soleil aura vite fait de réchauffer.

Il suffit d’un moment et tout nous échappe ou tout nous revient. Une envie nourrie par un besoin de sentir un nouveau souffle nous soulever de terre. Alors, nous reprenons notre envol… parce que nous y croyons. Et le vent emporte les feuilles d’un passé qu’on oublie, ou qu’on rejette, tout simplement. C’est dans cette eau qui rafraîchissait que nous avons plongé et qui nous donnait l’impression de tenir le monde dans le creux de la main.

Quelque part entre rêve et réalité ; et nous sommes rendus là, dans cet ailleurs qui nous colle à la peau. Ce quelque part qui nous paralyse parfois, ce quelque part qui nous délivre souvent et par lequel nous pouvons choisir de faire, de vivre une part du rêve et une part de la réalité.

L’autre, c’est cette partie de nous que nous chérissons, qui nous fige, qui nous berce, qui nous tue et qui nous ressuscite. Décider de ne pas vivre avec la morsure de la peur, mais de faire une force encore plus forte que ce que toutes ces faiblesses, que tous ces coups et que toutes ces angoisses.

Alors, c’est un départ pour un autre quelque part… avec cet-te autre, car la vie sans quoi ne serait pas la Vie. Une main, celle que nous tenions… celle qui se tend toujours ; par devoir ou par amour… ? Cette main que aimerions tenir un encore peu plus longtemps. Et faire de cette main la coupe d’un quelque part que nous boirions, ensemble, tel un vin au goût divin.

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 DA LAVOIE

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Somewhere ; to live there and to belong to it. Look at the other and see us… look  at us  and see the other. Like a mirror that reflects a sea whose waves submerge and envelop. These waves that drown, those waves that wash and leave behind a mass of cold sand on the beach. A sand that the sun will quickly warm up.

It only takes a moment and everything escapes us or everything comes back to us. A desire nourished by a need to feel a new breath lift us from the ground. So we take off again … because we believe in it. And the wind carries the leaves of a past that we forget, or simply reject. It was in this refreshing water that we dipped and it gave us the impression of holding the world in the palm of the hand.

Somewhere between dream and reality; and we went there, in this elsewhere that sticks to our skin. This somewhere that sometimes paralyzes us, that somewhere that delivers us often and by which we can choose to do, to live part of the dream and part of reality.

The other is that part of us that we cherish, that freezes us, that cradles us, kills us and raises us up. Decide not to live with the bite of fear, but to make a force even stronger than all these weaknesses, all these blows and all these anxieties.

So, it’s a departure for another somewhere … with this other, because life without it would not be Life. One hand, the one we were holding … the one that is still stretched out; by duty or by love ….? That hand that we would like to hold a little longer. And to make of this hand the cut of one somewhere that we’d drink, together, like a wine with a divine taste.

D.A. Lavoie

© Copyright 2018 DA LAVOIE

S’EN SORTIR

Entre le rêve, le désir et ce que nous aimerions qui soit, il existe ce que nous appelons la réalité. Elle se détermine par ce moment où nous prenons conscience de ce qui est, d’où vient l’expression «faire face à la réalité». Elle doit se construire, se bâtir, par l’adaptation au moment présent. Ce moment présent est fait de tous ces événements qui se passent maintenant, à l’instant précis où nous en parlons.

Ce que nous sommes peut être, et est, influencé par ce qui est, et vice-versa. Il nous faut donc orienter nos pensées et nos actions vers l’objectif, le but, que chacun vise, car celui-ci conditionne et détermine nos vies.

Faire, être et vivre avec ce qui est deviennent des dimensions physiques et mentales qui doivent être mues par le désir, la volonté et le courage de progresser. Si, et lorsque, nous ne parvenons pas à trouver en nous, et pour nous, les ressources nécessaires au changement désiré, nous nous devons de chercher. C’est notre devoir premier envers nous-mêmes, avant d’être celui des autres. Nous devons le faire, car cela est un besoin qui est nécessaire à notre équilibre et à notre cheminement, voir même à notre survie.

Car il existe chez l’être humain cette capacité, donc une possibilité, de trouver un endroit en lui qui lui permet de changer son mal-être en bien-être. Il faut y croire fort, mais cela ne suffit pas ; il faut désormais agir. Sans ignorer ni minimiser le problème, l’être humain est donc en mesure de rendre possible ce qui semblait impossible, de combler ce vide et de panser ce manque dans ce qu’il vit.

Cependant, comment faire lorsque nous croyons ne pas avoir les moyens et les aptitudes physiques, matériels, humains, émotionnels et mentaux pour réussir ? Nous nous sentons parfois démunis et incertains de posséder les capacités qu’il nous faudrait.

Que faire pour nous en sortir ? Prendre conscience et admettre notre réalité ? Accepter d’être devant un mur et de ne pas être assurés de pouvoir le franchir ? Nous faut-il agir afin de trouver le chemin à parcourir pour effectuer ce changement à l’intérieur de nous ?

Tout cela peut débuter par des choses toutes simples. Il faut marcher un pas à la fois, tout doucement, et commencer la descente en soi, vers la paix intérieure. Puis après cela, entreprendre la montée vers le changement, puisque ce dernier se prépare d’abord en nous.

En revanche, nous devons éviter de tomber dans le piège qui veut nous faire croire que tout nous est dû et de nous servir de cette ignorance pour excuser notre manque d’action. Il nous faut bien intégrer que personne ne doit rien à personne et personne n’est obligé à nous. Soyons alors reconnaissants de la vie en nous et envers ceux et celles qui nous tendent la main. Nous ne devons pas nous complaire et nous enfermer dans un rôle de victime, sans quoi nous ne pourrons pas être les acteurs de nos vies ; nous ne pourrons qu’en être les spectateurs.

Une fois le concept que personne ne doit rien à personne et que personne n’appartient à personne est appris, retenu et pacifié, une ouverture vers le bonheur et la sérénité d’être qui nous sommes guide nos pas parfois chancelants.

Nous en sortir ? Cela n’appartient qu’à nous, à la route que nous choisissons de prendre et à l’horizon que nous voyons. Le mal n’est pas de dire ni de chercher, mais de se taire, d’ignorer, ou de fuir.

DA Lavoie

© Copyright 2018 DA Lavoie

VIVRE OU EXISTER ?

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Prise entre des rêves qui flottent autour d’elle tels des nuages de coton, une réalité bâtie par d’autres et un instinct presque sauvage exprimant un besoin d’évasion et de liberté, elle permet à son esprit de partir. Alors il part ailleurs, il s’envole au-delà de ces montagnes et plane tel un aigle majestueux. Où va-t-il ? Nulle part et partout à la fois ; simplement vers d’autres contrées imaginées.

Que faire ? Continuer à piétiner et à demeurer sur place ou tout simplement partir pour de vrai ? Pour aller où ? Elle l’ignore et c’est très bien ainsi. Car la vie est , et doit demeurer, ce mystère souvent insondable. Ce mystère marqué d’inconnus et de surprises.

Elle ne veut plus se demander qui être, comment être, ni se poser de ces questions qui déséquilibrent l’âme ou encore changer pour plaire. Plaire à tout le monde n’est qu’une illusion, un reflet d’un esprit malin qui se joue de nous. D’ailleurs, changer, mais pourquoi ? Pour quoi et pour qui ?

Elle ne doit surtout pas se renier, lui dirait-on. Cependant, il semble qu’il ne serait pas constructif ni logique pour elle de renoncer à tout ce qui fait d’elle et ce qu’elle est ? Voilà une question qui demande réflexion ; l’une de celle profonde ou trop philosophique qui s’ignore aussi, si souvent…soit celle d’être ou d’exister.

Quelle différence ? Vivre, c’est Être qui on est. En revanche, exister, serait-ce être ce que les autres, ou certaines conventions, veulent que nous soyons afin d’entrer dans le moule du ‘faire comme tout le monde’ ?

Tout compte fait, il n’y a qu’une seule possibilité pour elle afin d’Être et de Vivre : préserver cet instinct presque sauvage, même avec fureur s’il le faut. Même si exister n’efface pas la douceur ni la force de vivre pleinement.

DA Lavoie

© DELVI-ART.FR– Tous droits réservés.

CES MOMENTS DE MA VIE

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Je suis là et pourtant je suis aussi ailleurs, prise entre ce besoin d’être, cette envie d’encore tout goûter, ce désir de Vivre et cette faim d’Aimer…de t’Aimer toi.

Ces moments de ma vie, ce sont tous ceux qui de quelque façon ont meublé, et meublent encore, mon existence. Toutes ces choses que j’ai vécues, ces monts que j’ai gravis et ces ponts que j’ai traversés n’ont pas été vains.

Je te regarde et je vois dans tes yeux un éclat de vie que j’avais terni. J’entends dans ton rire les cascades de tes eaux cristallines. Toi aussi tu as froid parfois ; cependant, notre feu nous garde au chaud.

Ces moments de ma vie, ils partent de loin. Ils ont traversé un océan de peurs, d’inconnus et de doutes, mais également de tant de joie, de paix et de sérénité. Je n’avais pas le choix, sauf celui de te choisir. Sinon, cela aurait été comme renoncer à respirer !

Un jour, bientôt, ces moments de ma vie deviendront ancrés entre nous. Ce soir, tu trembles un peu et l’avenir te fait craindre l’orage. En revanche, de ces moments de ma vie, j’écrirai un autre chapitre de notre livre… et tu y ajouteras tes mots.

Ces moments de ma vie, je les tiens entre mes mains et je te les offre afin qu’ils deviennent aussi la force de qui je suis…rien, mais une femme que seul l’Amour vrai a su sauvé. Je ne dis rien de grand, je ne fais rien de grand, mais je suis LÀ.

Par ces moments de ma vie, je SUIS…tout comme par ces moments de ta vie, tu ES.

D.A. Lavoie

©  AUTEURE-D.A. LAVOIE – TOUS DROITS RÉSERVÉS –

 

QUI ÊTRE ?

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Qui puis-je être, sinon moi-même ? Ceci ne doit-il pas être le premier pas de la découverte de soi ? Être qui nous sommes. En revanche, il y a toute une foule de non-dits, de faux-semblants, d’ignorances, de préjugés ou encore de discriminations qui gravitent autour de notre recherche.

Qui être ? Celui qui tout simplement suit le système afin de tenter de s’adapter à un monde extérieur à lui ? Donc, n’est-ce pas aussi en quelque sorte demeurer le spectateur de sa vie ? On s’adapte oui…soit par lassitude, par paresse, par confort ou par habitude.

Qui être ? Rien…et tout. L’artisan de sa vie. Prendre le recul nécessaire pour déterminer ce qu’on veut vraiment vivre et devenir, tout simplement. Être soi ne devrait pas être si compliqué ; serait-ce nous qui compliquons l’art d’être soi, de s’aimer, de s’accepter, de même que celui de vivre ?

En somme, il faut faire des choix…chaque jour, toujours, et en tout. Comme celui de vivre détaché de tout ; non être indifférent, tout juste ne pas prendre sur soi tous les fardeaux du monde et les porter comme une croix, ou s’en servir comme excuse pour ne pas avancer en se disant que cela est vain et inutile. Ces poids que souvent la bonne société, les traditions ou les conventions nous imposent.

Ne plus avoir peur de s’affirmer et de dire ‘Je suis différent et c’est très bien comme ça’. Être soi, non par vengeance, par dépit, par indifférence, par orgueil ou rempli de haine, mais plutôt vivre selon ses valeurs et ses croyances.

Qui être ? Une seule réponse possible : moi. Près de ce monde qui m’apporte paix et sérénité…et me sentir bien, seulement par ce que je suis, par ce que je pense,  par ce que je dis et par ce que je fais. Ne pas refaire le chemin de ces sentiers déjà foulés qui nous maintiennent dans la noirceur, mais marcher sur une nouvelle route afin de d’aller vers la lumière.

Conclure en sachant que l’être est tellement plus grand que l’avoir. Tous ces mots et ne rien dire…ou au contraire tout dire. Qui être ? Ne plus chercher…avec une harmonie en soi, dire paisiblement ‘Je suis’.

D.A. Lavoie

©  AUTEURE-D.A. LAVOIE – TOUS DROITS RÉSERVÉS

 

 

ÊTRE SOI-MÊME EN COUPLE

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Seul… un simple mot qui pourtant transporte une odeur de solitude, même si parfois celle-ci est choisie. Désire-t-on vraiment vivre seul ? N’est-ce pas un peu se leurrer et inconsciemment faire semblant d’être totalement heureux ainsi ? On pense ne devoir rien à personne… et pourtant, on se doit déjà à soi-même ; ne serait-ce que de nous accorder le droit d’être entièrement bien et serein, sinon heureux, dans ce choix de vie. On se dit qu’on n’a pas à plaire ou séduire… on ne fait de mal à personne… sauf à soi, peut-être.

Choisir de vivre en couple tout en demeurant soi-même. Cela semble beaucoup demander de soi ! Cependant, si l’Amour complice, entier et authentique prend la place qui lui revient, alors cette vie à deux ne porte pas le poids du sacrifice qu’on se permet de lui coller comme étiquette.

Vivre en couple tout en demeurant soi-même est très possible. Il faut y travailler, mais ce travail se fait d’abord sur soi-même. Grandir, se connaître, s’aimer, s’accepter, se respecter, s’ouvrir et se donner le droit de vivre et d’aimer. C’est donc également demeurer fidèle à soi-même. Ne plus se cacher derrière la façade de ce mur aux briques de peur, de regret, d’incertitude et même d’indifférence envers soi et l’autre, indirectement. On dit les choses avec sincérité, parce que c’est naturel… même ces choses qui parfois déplaisent un peu ou repoussent l’autre au plus profond de ses blessures et de ses méfiances. Parfois, on croit protéger, alors que là n’est pas le besoin. Surtout, il ne faut pas faire et dire les choses seulement pour plaire à l’autre… mais parce qu’on en a envie et qu’on le veut.

Le couple ne se bâtit-il pas sur la fondation de chacun des êtres qui choisissent de vivre ensemble ? Puisque chaque moitié du couple est un pilier qui soutient et est le cœur, l’âme et le corps de la maison.

Être soi-même en couple semble s’avérer presque un défi… ce qui en revanche relève du bien-être et de l’harmonie que ressent chaque pilier. Tout cela se transmet et s’étend par la suite jusqu’au couple. Il s’agit donc également d’une connaissance de soi qui devient aussi une connaissance de l’autre et  se termine par la connaissance de cette entité appeler couple.

Être, vivre et surtout progresser en couple, c’est réussir à toucher le dessous de l’écorce et préserver ce tronc commun qui lie, embrase, séduit, comprend, accepte, communique, se renforce, grandit et s’habille de couleurs afin que les deux piliers de la maison puissent mieux se soutenir mutuellement et s’épanouir individuellement.

Être soi-même en couple : une nécessité pour la réussite de cette vie à deux. Marcher côte à côte sans prendre toute la place… trouver cette pierre de l’égalité. Il  y a un toi et un moi qui sont deux branches distinctives. Puis, il y a un nous. Ce nous de l’Amour est l’arbre qui de ses racines solidifie le tronc commun où se nourrissent chaque jour les deux branches.

On ne eut comprendre l’autre sans se comprendre soi-même. Albert Camus disait également que ‘Comprendre, c’est avant tout unifier.’. Et unifier, c’est d’abord être soi-même puis harmoniser cette unification qui devient l’unité entre deux êtres.

Être soi-même en couple… ne serait-ce pas tenir dans sa main la clé qui ouvre la porte à un autre bonheur de vivre à deux ?

D.A. Lavoie

© D.A. Lavoie – Tous droits réservés.

PARFUM D’ADIEU

 

 

1529b903228a9062eb70011371a15c60Nous nous étions connues à l’âge de sept ans. C’était une gamine espiègle, curieuse, intrépide, indépendante, volontaire, généreuse, sensible, orgueilleuse et fière, parfois même un peu dure (était-ce une carapace qu’elle se mettait  pour se protéger ?)… et je dirais même osée! Plus une chose lui était interdite, plus nous étions certains qu’elle foncerait droit dedans sans baisser les yeux! Elle semblait ignorer le doute, le manque de confiance en elle ou encore la peur, sans doute afin de ne rien manquer…et surtout pour ne pas se manquer elle-même.

Elle avait grandi entre l’amour débordant d’une mère douce et battue, tant moralement que physiquement, d’un père distant qui semblait souvent indifférent et d’un frère plus âgé quelque peu rejeté et limité, mais qu’elle protégeait avec amour et loyauté, ses trois sœurs aînées étant parties au loin. Elle était alors un peu devenue la protectrice qui défendait la veuve et l’orphelin.

Mes souvenirs d’elle et de nous… par où commencer ? Ils sont là, bien vivants, mais tout écrire m’est douloureux, même si intérieurement je souris en revoyant son visage ouvert et ses yeux lumineux.

À toi… tu es là en moi pour toujours. Une amitié spéciale nous unissait… tu es là-haut et tu me regardes sans doute. Tu as terminé ta course folle vers un soleil brûlant. Tu vois, je ne pleure pas même si ma gorge se noue et que mon cœur a mal.

Pour toi, toujours aller là où les autres ne vont pas, vivre pleinement ce contre-courant, goûter à tout, explorer les interdits et longer les corridors sombres et inhabituels était naturel, logique… bref, tout simplement toi.

Il y a longtemps qu’on ne s’est pas vues. Comme tu vois, je suis loin de toi physiquement et je vis enfin l’Amour entier que parfois j’avais inconsciemment attendu.

Non, tu n’es plus là. Un parfum d’adieu embaume l’air ces derniers jours. Cependant, tu ne meurs pas totalement, puisque tu vis dans mon cœur… ce n’est qu’un au revoir alors, du moins, jusqu’à ce que je te rejoigne ! Dors maintenant, repose-toi de tes guerres.

Et puis, tu sais quoi? Je suis bien, car mes souvenirs de toi sont doux. Comme tu disais : ‘On est pas riche mais on est bien.’ !

Parfum d’adieu…à ta santé mon amie, au revoir. Tu as fermé les yeux pour toujours sur ce monde et tu les ouvres sur un autre, tout neuf… ton âme plane. Puisses-tu à présent voyager en paix.

D.A. Lavoie

© D.A. Lavoie – Tous droits réservés.

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