Heureux d’être qui nous sommes. – Happy to be whom we are.

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English version follows the French one.

Aujourd’hui je suis là. Je vais et je viens entre les heures qui me conduisent vers le moment du départ ou de l’arrivée. Tout va changer en un sens, pourtant rien ne sera pareil à ce que je vis présentement. Normal non? Puisque la vie est en elle-même une suite de changements entremêlés d’habitudes. Alors il n’appartient qu’à nous de garder ce qui nous va et de rejeter tout ce qui ne marche plus pour nous, je crois.

N’est-ce pas Eleanor Roosevelt qui a dit :  » Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre consentement. »? Donc, que quiconque soit un homme du peuple, qu’il soit pauvre ou égaré, qu’il soit riche ou perdu, lui seul a le pouvoir de se relever ou de demeurer au sol? Ainsi, la façon dont nous nous sentons dans notre peau ne dépend que de nous? Il semble que oui, puisqu’il est impossible de plaire à tout le monde. Il est même inutile d’essayer. Après tout, ne devrait-on pas ne nous demander que de suivre notre voix intérieure afin de faire de notre mieux chaque jour? Pourquoi s’entête-t-on alors d’exiger de chacun de nous ce qu’il ne possède pas ou ne conçoit même pas non plus? On entre ainsi de manière parfois insidieuse dans une course dont le but ne nous sert pas plus que le papier dont est imprimé le journal de la veille.

Au contraire, ne devons-nous pas nous convaincre que nous sommes très bien tels que nous sommes? C’est quoi cette manie qu’ont les gens de vouloir tout changer? Après tout, n’avons-nous pas le droit d’être contents de nous, heureux d’être qui nous sommes…car n’est-ce pas tout ce qui compte vraiment? Tout cela semble encore de la répétition, des choses déjà lues ou écrites. N’est-ce pas ainsi toutefois que commence le cheminement, ou l’ascension si vous préférez, vers la liberté d’être soi-même?

Aujourd’hui je suis là; j’entends des cris et je vois des larmes couler sur les joues des enfants. Mais j’entends également des chants d’espoir et les rires de garçons et de filles qui déjà par leurs jeux inoffensifs bâtissent le monde de demain. Si chacun d’entre nous apprend à s’aimer, à s’accepter, à aimer les autres et à les accepter comme ils sont, alors le premier pas vers la paix commence. Et par cette paix que chacun fait en lui, déjà la roue de la paix universelle se met à tourner du sens de l’harmonie. Nous ne pouvons donc que nous retrouver gagnants sur l’indifférence et le désespoir de toujours ne nous croire que tout petits et inférieurs à tout le monde.

Soyons heureux d’être qui nous sommes; n’y a-t-il pas trop d’entre nous  qui encore cherchent et qui vivent moins bien que nous? Levons donc les yeux un peu plus hauts et voyons pour de bon que nous ne sommes pas si pires que ça…et sachons dire merci pour QUI nous sommes et ce que nous avons.

PS – Ça philosophe fort dans le coin! Lol!

D.A. Lavoie.

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smile 

Today I’m here. I go and I come between the hours leading me to the time of departure or arrival. Everything will change in a way, but nothing will be the same that I live now. Normal, right? Since life is itself a result of changes interspersed habits. So it is up to us to keep it going and reject anything that does not work for us, I think.

Is not it Eleanor Roosevelt who said:  » Nobody can make you feel inferior without your consent. »? So, as anyone is a man of the people, whether poor or stray, whether rich or lost, he alone has the power to raise or remain on the ground? Thus, the way we feel in our skin depends on us? It seems so, since it is impossible to please everyone. It is useless to even try. After all, should we not ask us to follow our inner voice to do our best every day? Why does one require from each of us what we do not have or do not even conceive either? We then enter in an insidious race whose goal does not serve us more than the paper which is printed yesterday’s newspaper.

Instead, should we not convince ourselves that we are very well as we are? What is this obsession that people want to change everything? After all, do we not have the right to be happy with us, happy to be who we are…because is it not what really matters? All this still seems repetition, things already read or written. Is it not thus begins the journey however, or if you prefer the ascent, towards the freedom to be ourselves?

Today I ‘m here; I hear cries and see tears running down the cheeks of children. But I also hear songs of hope and laughter of boys and girls who with their harmless games build the world of tomorrow. If each of us learns to love and to accept himself, to love others and to accept them as they are, then the first step towards peace begins. And the peace that everyone reaches in himself is already the wheel of universal peace begins to turn in the sense of harmony. So we can only find ourselves winners on indifference and despair of always believing that we are smaller and lower than everyone.

Be happy to be who we are; is there not too many of us who are still looking and live worse than us? So look up a little higher and see for good that we are not so bad after all…and let us say thank you for WHO we are and what we have.

PS – There is strong philosophy in this corner! Lol !

D.A. Lavoie

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18 réflexions sur “Heureux d’être qui nous sommes. – Happy to be whom we are.

    1. Merci Élisabeth…il paraît même que parfois, je philosophe trop…?!? Lol! Bof, chacun ses  »joujoux »…moi j’aime penser, écrire et dire…que veux-tu, je suis ainsi faut croire! Et tu le pire? J’ai pas le goût de changer, je suis trop vieille maintenant! Hi,hi. Très bon vendredi à toi et gros bisous. Delvi.

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  1. Ah ! Que j’aime ces mots Delvi ! Oui, heureux, heureuses d’être ce que nous sommes ! Je suis entièrement d’accord là-dessus ! Bonne fin d’après-midi à toi suivi d’une douce soirée !
    Gros bisous.

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    1. Bonsoir Colette…si nous ne parvenons pas à être heureux de qui nous sommes, alors il n’y a qu’une seule sortie possible: être malheureux! Et ça, qui le veut?!? Merci de ta viste, très bon jeudi et gros bisous. Delvi.

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    1. Bonsoir Nadia, heureuse de te revoir mon amie! Je crois qu’être heureux est une chose qui s’apprend et un art qui se maîtrise…Lenoir disait:  »Exister est un fait, mais vivre est un art. ». Et je crois qu’il en est tout autant pour le bonheur qui au fond ne peut que grandi à l’intérieur de nous sans toujours attendre qui’il nous vienne de l’extérieur. Merci de ta visite, j’apprécie beaucoup…gros bisous, Delvi.

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  2. Je suis moi-même avec mes forces et mes faiblesses, comme tout le monde. Je n’ai pas l’intention de changer les choses pour faire plaire aux autres et ne plus être moi-même. Si je décide moi-même de changer certaines choses en moi-même, c’est que j’ai pris cette décision pour m’améliorer pour moi, pour me sentir plus sereine. Oui de la philosophie ici aujourd’hui loll.
    Si je suis heureuse dans ce que je suis, je pourrai donner du bonheur aussi aux gens qui m’entourent et aux gens en général. Merci pour cette belle réflexion mon amie, gros bisous et bonne journée Delvi, à bientôt 🙂

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    1. Bonsoir Gigi…et être toi-même est vraiment l’unique but de ton existence…sinon, comment pourrais-tu être heureuse et bien avec les autres si tu n’étais pas bien avec toi-même? Plaire autres est bien lorsque c’est fait pas un libre-choix…mais si plaire devient une obligation, alors là tu te rends malheureuse car un jour ou l’autre cela te recient en pleine face! Merci pour ton commentaire, bon jeudi et gros bisous. Delvi.

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    2. Oui absolument Delvi, tu as bien raison. Il me semble avoir répété beaucoup de moi-même loll, je ne m’étais pas relue… Parfois quand les mots viennent, ils viennent trop vite quand nous sommes inspirées, gros bisous mon amie et bon jeudi 🙂

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  3. il y a des jours où se principe philosophique fonctionne et d’autres pas… les événements extérieurs nous affectent malgré nous et nous poussent à des remises en questions permanentes, ça peut faire mal mais ça a aussi du bon. L’insatisfaction de soi tire vers le haut, je pense. Il faut juste trouver le bon équilibre pour ne pas toujours être dans la souffrance .

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    1. Bonsoir Christine…tu le dis bien, le mot magique: l’équilibre. Nous balançons constamment entre notre moi intérieur et ce monde extérieur qui vient nous bousculer, non pas seulement pour nous taper dessus, mais aussi pour nous apporter des leçons de vie. Le choix d’apprendre par tout ou de nous en sentir écraser ne revient qu’àchacun de nous je crois. Alors il faut savoir trouver le juste milieu entre le  »trop et pas assez »! Ce qui n’est pas toujours évident! Merci d’être passée, je l’apprécie beaucoup…bon jeudi et gros bisous, Delvi.

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